Caluire-et-Cuire Avec le plan d’action “Ville durable”, 26 tonnes de biodéchets valorisées

La volonté politique renforce une disposition naturelle : entre les deux fleuves et perchée sur la colline, la ville est majoritairement verte.  Photo Progrès /Sylvie SILVESTRE
La volonté politique renforce une disposition naturelle : entre les deux fleuves et perchée sur la colline, la ville est majoritairement verte.  Photo Progrès /Sylvie SILVESTRE

Depuis la concertation avec les élus et les habitants en 2018, la municipalité s’attelle à respecter son plan d’action “Ville durable” sur quatre axes. Où en est-elle ? On fait le point.

Issu de la grande concertation qui avait mobilisé en grand nombre élus et habitants durant l’année 2018 sur le thème de la Ville durable, un plan d’action se déroule depuis lors selon quatre axes majeurs. On fait le point.

1. Une ville éco-responsable

●  Grâce à la baisse des volumes, la ville a économisé plus de 41 000 pages de papier, soit l’équivalent de 20 arbres, 70 kW d’électricité, 1 700 kg de CO² et 756 litres d’eau.

●  La vente de matériel se poursuit depuis 2015 : poids lourds, véhicules divers, engins agricoles, mais aussi multimédia, sports et loisirs, cuisine… La transition du parc municipal vers des véhicules électriques progresse.

●  La sobriété énergétique des équipements devient prioritaire, par exemple lors de la rénovation de l’école Montessuy.

●  Un patrimoine végétal durable est instauré sur les 55 % du territoire de la commune “verts” et protégés par la Ville (lire par ailleurs).

●  La commune a valorisé l’an dernier plus de 26 tonnes de biodéchets, issus des cantines municipales.

2. Le cadre de vie et l’environnement

La biodiversité est favorisée sur les 535 ha de strate végétale de la commune, qu’elle soit en milieu boisé, arbustif, agricole, ou humide (la majorité étant dans le domaine privé). 64 % de l’ensemble est en zones non constructibles.

De nombreux gestes contribuent à améliorer le cadre de vie et l’environnement. Il y a par exemple le partenariat avec l’agence locale de l’énergie, les composteurs et jardins partagés, un potager en permaculture à l’Ehpad, des actions de sensibilisation en direction du public, ou encore l’ouverture du sentier pédagogique au bois de la Caille.

3. Le plan “ville apaisée”

Il passe en particulier par le développement des équipements cyclistes : voies réservées, stations Velo’v et parkings sécurisés.

4. Le développement économique durable

Le projet de ferme urbaine en est le fer de lance, mais il y a aussi les coups de pouce aux commerces de proximité, ou l’engagement pour maintenir la présence du corps médical en ville.

De notre correspondante locale, Sylvie SILVESTRE

Votre opinion ?

Connectez-vous pour commenter

Vous n’avez pas encore de compte ?