Métropole de Lyon Autour de la gare de la Part-Dieu, les démolitions s’enchaînent : 10000 tonnes de gravats à sortir

Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan. Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan. Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan. Photo Progrès/Aline DURET
Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET Le chantier en cours place Béraudier en août 2020. En fond de place, devant la tour Suisse, l’immeuble blanc en bordure de place qui va être démoli. Juste derrière se trouve la place de Milan.  Photo Progrès/Aline DURET

Un nouveau chantier démarre la semaine prochaine dans le secteur de la gare de la Part-Dieu. Un immeuble d’une soixantaine de logements va être déconstruit à partir de janvier 2022. Un parvis ou espace vert remplacera cet ouvrage édifié en 1982.

Ce sont de nouveaux travaux qui démarrent à la Part-Dieu. Toujours dans le secteur de la gare, où se mêlent les engins de chantier pour un réaménagement de la place Béraudier et la construction de la tour To-Lyon. C’est un immeuble de logements, placé le long de la place qui est concerné.

Après des travaux de désamiantage, cet ouvrage d’une soixantaine de logements, édifié dans les années 80 par l’architecte Michel Macary, sera déconstruit. Un choix effectué pour au moins deux raisons, explique-t-on du côté de la SPL Lyon-Part-Dieu, qui pilote le projet pour le compte de la Métropole de Lyon.

Il s’agit tout d’abord, et d’ici 2022 de « libérer l’emplacement de l’immeuble actuel pour rebasculer l’entrée de la gare de la Part-Dieu au nord de la place et poursuivre les travaux du parking Béraudier à l’emplacement actuel de la passerelle d’accès à la gare ». Puis d’ici 2024, « de terminer l’aménagement de la place Béraudier ».

Les locataires relogés

Pour conduire cette nouvelle opération du projet Part-Dieu, la Métropole de Lyon a dû acquérir cet immeuble, auprès de Dynacité pour un montant de 3,5 millions d’euros. Le bailleur social a dû procéder au relogement des locataires entre 2017 et 2020. Et la collectivité a dû racheter aussi les six cellules commerciales situées en rez-de-chaussée.

L’opération est délicate, car conduite dans un site très contraint et très dense, explique le maître d’ouvrage. Les logements de la place de Milan sont proches, tout comme la station de métro ou encore l’accès à la gare, elle-même en chantier. Les premiers travaux les plus imposants se dérouleront de juin à décembre avec une opération de désamiantage précédée du démontage des éléments intérieurs.

 L’immeuble (en rose) est situé entre la place de Milan à gauche qui doit faire l’objet d’un réaménagement, et la place Béraudier (en bleu) actuellement en travaux, où sont prévus trois niveaux de parking enterrés.   Illustration SPL Lyon Part-Dieu
L’immeuble (en rose) est situé entre la place de Milan à gauche qui doit faire l’objet d’un réaménagement, et la place Béraudier (en bleu) actuellement en travaux, où sont prévus trois niveaux de parking enterrés.   Illustration SPL Lyon Part-Dieu

10 000 tonnes de gravats

Un dispositif « très précis » sera mis en place par les entreprises en charge de ce chantier, afin de garantir la sécurité des habitants et des ouvriers. Un confinement complet du bâtiment est projeté via « un encapsulage » fait « d’un film thermoformé étanche fixé sur un échafaudage », et cela, sur toutes ses faces, de juin à novembre.

Puis en janvier 2022 et pour environ six mois, les engins de démolition s’attaqueront à la déconstruction de l’ouvrage, selon la technique de l’écrêtage. Une phase assez spectaculaire qui suppose l’évacuation de quelque 10 000 tonnes de gravats.

Devrait suivre une remise en état du site. Et après ? À la SPL Lyon Part-Dieu, on parle de l’aménagement d’un parvis provisoire. En tout cas, pas de nouveau bâtiment, mais un espace vert ou plutôt un agrandissement de la place Béraudier, après démolition des parkings en sous-sol. Le coût de l’opération est estimé à 4 millions d’euros.

Aline DURET

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