Villeurbanne Chantiers scolaires: plus de végétal dans les cours d’école

Sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur, où un banc circulaire est créé au centre de la cour de récréation afin de favoriser les échanges entre les enfants.  Photo Progrès /Laurie ABADIE
Sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur, où un banc circulaire est créé au centre de la cour de récréation afin de favoriser les échanges entre les enfants. Photo Progrès /Laurie ABADIE

En prévision de la rentrée de septembre, plusieurs écoles ou groupes scolaires sont en plein chantier, notamment pour réaménager leurs cours. La Ville plaide pour des espaces végétalisés et non genrés.

La Ville de Villeurbanne a pour objectif de remodeler les cours des 25 groupes scolaires dans le temps imparti par le mandat, soit six ans. 55 cours sont encore à faire. L’objectif est de végétaliser les espaces pour éviter la création d’îlots de chaleur et sensibiliser les enfants à la nature via des zones d’activité pédagogiques. «Cela passe par inverser le minéral et le végétal, ainsi qu’accentuer les efforts sur le cycle de l’eau», argumente Frédéric Girard, directeur des bâtiments scolaires.

Mais les chantiers ont aussi vocation à supprimer les clivages sociaux et genrés qui peuvent exister dans les cours de récréation. En ce sens, elles sont réaménagées sans terrains de sport spécifiques mais davantage d’espaces collectifs libres. «On veut un espace qui permet d’intégrer les enfants plus en retrait et favoriser les interactions», développe Sonia Tron, adjointe à l’Éducation.

 

École Louis-Pradel

La priorité est de traiter l’îlot de chaleur constaté dans la cour de l’école Louis-Pasteur. Pour cela, le revêtement du sol est modifié au profit de cailloux blancs en provenance du Vercors. Un banc circulaire aux assises en bois est créé au centre de la cour afin de «favoriser l’échange et le partage entre les élèves, prendre le temps de se reposer ici sans avoir à rester dans les coins de la cour pour trouver un endroit plus calme», explique Sonia Tron.

Cet espace extérieur de 2.140 m² sera agrémenté d’environ six bacs pédagogiques autour de la nature. La peinture des couloirs est refaite sur les trois étages.

Budget : 240.000 €.

 

 À l’école élémentaire Louis-Pasteur, la cour est végétalisée et repensée pour traiter l’îlot de chaleur qui y a été constaté. Photo Progrès /Laurie ABADIE
À l’école élémentaire Louis-Pasteur, la cour est végétalisée et repensée pour traiter l’îlot de chaleur qui y a été constaté. Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur, où la cour est entièrement repensée et refaite pour la rentrée scolaire 2020. Photo Progrès /Laurie ABADIE
Sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur, où la cour est entièrement repensée et refaite pour la rentrée scolaire 2020. Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Sonia Tron, adjointe à l’Éducation, et Frédéric Girard, directeur des bâtiments scolaires, sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur.  Photo Progrès /Laurie ABADIE
Sonia Tron, adjointe à l’Éducation, et Frédéric Girard, directeur des bâtiments scolaires, sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur.  Photo Progrès /Laurie ABADIE
 À l’école élémentaire Louis-Pasteur, la cour est végétalisée et repensée pour traiter l’îlot de chaleur qui y a été constaté. Photo Progrès /Laurie ABADIE  Sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur, où la cour est entièrement repensée et refaite pour la rentrée scolaire 2020. Photo Progrès /Laurie ABADIE  Sonia Tron, adjointe à l’Éducation, et Frédéric Girard, directeur des bâtiments scolaires, sur le chantier de l’école élémentaire Louis-Pasteur.  Photo Progrès /Laurie ABADIE

 

Groupe scolaire Simone-Veil

Dans l’attente de la livraison du groupe scolaire définitif Simone-Veil en septembre 2022, les bâtiments provisoires se sont agrandis de deux classes, soit onze au total. Les quelque 200 élèves attendus à la rentrée pourront profiter des 400 m² de cour supplémentaires.

Budget : 250.000 €.

 

 Sur le chantier du groupe scolaire provisoire Simone-Veil, 400 m² supplémentaires de cour ont été aménagés pour accueillir les quelque 200 élèves attendus à la rentrée. Photo Progrès /Laurie ABADIE
Sur le chantier du groupe scolaire provisoire Simone-Veil, 400 m² supplémentaires de cour ont été aménagés pour accueillir les quelque 200 élèves attendus à la rentrée. Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Au groupe scolaire provisoire Simone-Veil, où les bacs pédagogiques sur la nature pourront être à nouveau entretenus à l’arrivée des élèves et du corps enseignant, en septembre. Photo Progrès /Laurie ABADIE
Au groupe scolaire provisoire Simone-Veil, où les bacs pédagogiques sur la nature pourront être à nouveau entretenus à l’arrivée des élèves et du corps enseignant, en septembre. Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Deux classes supplémentaires sont créées au groupe scolaire provisoire Simone-Veil.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
Deux classes supplémentaires sont créées au groupe scolaire provisoire Simone-Veil.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Sur le chantier du groupe scolaire provisoire Simone-Veil, 400 m² supplémentaires de cour ont été aménagés pour accueillir les quelque 200 élèves attendus à la rentrée. Photo Progrès /Laurie ABADIE  Au groupe scolaire provisoire Simone-Veil, où les bacs pédagogiques sur la nature pourront être à nouveau entretenus à l’arrivée des élèves et du corps enseignant, en septembre. Photo Progrès /Laurie ABADIE  Deux classes supplémentaires sont créées au groupe scolaire provisoire Simone-Veil.   Photo Progrès /Laurie ABADIE

 

Groupe scolaire Saint-Exupéry

Le plus grand groupe scolaire de la commune a lui aussi connu un rafraîchissement des peintures de son école élémentaire Est pour 50.000 €. Dans ce même bâtiment, une enveloppe de 26.000 € est consacrée à la scission du préau existant pour agencer une salle de classe maternelle grande section, d’une superficie de 60 m².

Budget : 76 000 €.

 

 Sur le chantier du groupe scolaire Saint-Exupéry, dont la cour est déjà bien arborée.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
Sur le chantier du groupe scolaire Saint-Exupéry, dont la cour est déjà bien arborée.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Au groupe scolaire Saint-Exupéry, où le préau existant a été scindé pour aménager une salle de classe maternelle de 60 m². Photo Progrès /Laurie ABADIE
Au groupe scolaire Saint-Exupéry, où le préau existant a été scindé pour aménager une salle de classe maternelle de 60 m². Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Sur le chantier du groupe scolaire Saint-Exupéry, dont la cour est déjà bien arborée.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  Au groupe scolaire Saint-Exupéry, où le préau existant a été scindé pour aménager une salle de classe maternelle de 60 m². Photo Progrès /Laurie ABADIE

 

Groupe scolaire Camus

Les locaux de l’ancien relais d’assistants maternels sont réorganisés pour créer deux classes, des sanitaires et une salle de pause pour les enseignants de maternelle.

Budget : 90.000 €

 

Anatole-France et Camus

Les écoles maternelles Camus et Anatole-France connaissent elles aussi des modifications de leur cour, pour un budget total de 211.000 €.

Laurie ABADIE

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