Caluire-et-Cuire Ligne C13 : les nouveaux trolleys font l’unanimité

Les nouveaux trolleybus électriques place Gutenberg, au terminus Montessuy.  Photo Progrès /Jacques FONTES
Les nouveaux trolleybus électriques place Gutenberg, au terminus Montessuy.  Photo Progrès /Jacques FONTES
L’intérieur spacieux d’un des trolleybus.   Photo Progrès /Jacques FONTES
L’intérieur spacieux d’un des trolleybus.  Photo Progrès /Jacques FONTES
Les nouveaux trolleybus électriques place Gutenberg, au terminus Montessuy.  Photo Progrès /Jacques FONTES L’intérieur spacieux d’un des trolleybus.   Photo Progrès /Jacques FONTES

Croisés à la descente du terminus à Montessuy, les usagers sont unanimes pour évoquer le silence et la souplesse des nouveaux trolleybus électriques de la ligne C13.

Cela fait une semaine que la ligne C13, première du réseau TCL à bénéficier de nouveaux trolleybus articulés 100 % électriques, est entrée en service, coïncidant avec la réunification de la ligne entre les terminus que sont Montessuy et Grange Blanche, soit 13 km de trajet.

Finie donc la coupure à l’Hôtel de Ville pour attendre le second bus. Un atout pour les usagers qui permet un gain de temps de l’ordre de 10 minutes sur l’ensemble du trajet. Et ce n’est pas le seul avantage qu’offrent ces nouveaux bus, selon les usagers.

Le Progrès les attendait à la descente du terminus Montessuy, place Gutenberg, à Caluire-et-Cuire pour recueillir leurs premières impressions.

Le problème de « déperchage » désormais réglé

S’ils reconnaissent n’avoir pas assez de recul compte tenu de la mise en circulation récente des nouveaux trolleybus, ils sont unanimes pour évoquer leur silence et leur souplesse comparativement au C1, comme Karen Manassoni, ainsi que leur confort, comme Jean-Pierre Pianet, tous deux du quartier. Ils leur paraissent aussi plus spacieux.

Et ce n’est pas qu’une impression. Plus long de 76 cm que les Iribus Cristalis articulés des lignes C1 et C2 par exemple, ils offrent 33 places assises et entre 117 et 121 debout.

Jean-Pierre Pianet, lui, a d’abord eu un sentiment de lenteur. Peut-être est-ce dû au silence des véhicules ou de leur prise en main par le chauffeur. En tout cas, la cadence restera la même, soit 7 à 10 minutes en moyenne entre chaque trolleybus en période normale.

Enfin, un jeune homme de Grange Blanche qui fait l’aller-retour, souligne des « déperchages » fréquents. Si son chauffeur confirme ce fait dès les premiers jours, le phénomène semble aujourd’hui réglé.

Pascal Fronti, conducteur et formateur chez Keolis abonde : «L’arrivée de tels véhicules exige effectivement une formation spécifique pour l’ensemble des conducteurs qui les découvrent. Le contrôle de la charge des batteries par exemple est un élément à surveiller impérativement. »

Vu depuis sa cabine, ces nouveaux bus ne présentent également que des avantages : « Cela diminue les coupures et le nombre de tours. Cette ligne dessert deux hôpitaux, passe par la Part-Dieu. La clientèle est agréable et les incivilités sont rares. Avec les nouveaux trolleybus, nous bénéficions d’un confort, d’une souplesse et d’une fluidité de roulage remarquables. La visibilité et l’ergonomie du poste de conduite y sont optimisées. » Du positif à tous les égards.

De notre correspondant Jacques FONTES

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