Technologie Avec la Google glass, du shopping chez Lancel comme si on y était

Lionel Rumi, directeur de la boutique Lancel Lyon Herriot, présente les nouvelles gammes de sacs Lancel à une cliente fidèle installée confortablement chez elle. Photo F. B.
Lionel Rumi, directeur de la boutique Lancel Lyon Herriot, présente les nouvelles gammes de sacs Lancel à une cliente fidèle installée confortablement chez elle. Photo F. B.

Depuis quelques jours, la boutique Lancel, implantée rue Édouard-Herriot, vous propose de faire du shopping à travers les yeux de ses conseillers de vente équipés de Google Glass.

La boutique Lancel , implantée rue Édouard-Herriot (Lyon 2e ), est depuis quelques jours la 2e boutique-test de la prestigieuse marque à proposer de faire du shopping virtuel vidéo en direct avec les Google Glass. Une expérience insolite déployée pendant le deuxième confinement qui sera « probablement prolongée au-delà », souligne Lionel Rumi, directeur de la boutique Lancel Lyon Herriot.

« Les clients prennent un rendez-vous gratuitement sur des créneaux d’une demi-heure et n’ont qu’à se connecter à nous via leur smartphone, une tablette, un ordinateur, pour que nous fassions le tour de la boutique avec eux, à travers la Google Glass. »

Une vraie expérience de shopping 2.0

De chez eux, seuls, en couples, entre amis, en famille, au travail, les clients peuvent ainsi explorer tous les produits qui vont de la maroquinerie aux accessoires en passant par la petite maroquinerie, les sacs de voyage, à travers les yeux de leurs conseillers de ventes munis de Google Glass. Des lunettes connectées à internet équipées d‘une caméra intégrée, d’un micro, d’un pavé tactile sur l’une des branches, de mini-écrans, d’un écouteur branché sur la branche droite des lunettes, qui permettent selon Lionel Rumi « de permettre de faire vivre une véritable expérience client ».

Et de poursuivre : « Nous pouvons voir en direct leurs réactions, leurs émotions face à un sac, essayer le sac pour eux avec les différentes portées, leur montrer toutes les nuances de couleurs, la texture, les détails de finition etc. »

Une nouvelle expérience shopping qui aurait déjà séduit depuis quelques jours une dizaine de clients qui pour 80 % d’entre-eux ont acheté via cette nouvelle méthode de vente pour un panier moyen estimé par Lionel Rumi « à 500 euros ». Un shopping 2.0 qui peut constituer une vraie parade au confinement : « Pour les femmes qui représentent 70 % de notre clientèle, c’est une nouvelle expérience shopping qui va peut-être nous permettre de sauver la saison, sachant qu’entre novembre et janvier on réalise entre 40 et 50 % de notre chiffre d’affaires annuel. »

F. B.

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