Villeurbanne Depuis le virus, c’est la ruée sur le vélo

Nicolas, à gauche, et Jean, à droite, ont des journées d’été  bien chargées.  Photo Bernard JADOT
Nicolas, à gauche, et Jean, à droite, ont des journées d’été bien chargées.  Photo Bernard JADOT

Le magasin de cycle de la rue Colin, Cyclable-Villeurbanne , ne désemplit pas. Les deux jeunes contrats en alternance, Nicola et Jean, ont du mal à répondre à la demande. La Covid-19 est passée par là. Si certains secteurs d’activité souffrent dramatiquement d’autres tirent merveilleusement leur épingle du jeu.

« Beaucoup de familles, de couples, de retraités, mais aussi d’étudiants, dit Jean. Des nouveaux cyclistes, des anciens qui changent leur matériel ou viennent faire réviser leur vélo sorti de dix années de sommeil d’une cave ou d’un grenier… »

La peur de la promiscuité dans les transports en commun, le beau temps, la ville qui s’est quelque peu teintée de vert aux dernières municipales, ce qui laisse espérer de nouvelles pistes cyclables et de nouveaux aménagements incitent à renouer contact avec la petite reine…

Si à cela on ajoute une prime de 500 € pour un achat de vélo électrique et une prime de 50 € pour la révision ou la remise en état d’un vélo traditionnel, on comprend aisément que les magasins de vente et de réparation de cycles se frottent les mains.

Au top des ventes, les vélos familiaux électriques, les vélos-cargot électriques pour emmener les enfants à l’école ou pour faire les courses, mais aussi les premiers prix de cycles traditionnels pour les étudiants qui prévoient sagement leur rentrée.

Seuls problèmes pour les spécialistes de la petite reine, l’approvisionnement qui ne suit pas toujours en ce qui concerne le neuf et l’agenda hyper rempli en ce qui concerne les réparations.

Rue Colin, les rendez-vous de réparations sont aujourd’hui donnés pour la seconde quinzaine d’octobre. Le monde du vélo, à n’en pas douter, est un secteur d’avenir.

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