Lyon 1er Projet Vénus : quand la culture sert la lutte contre le cancer du sein à Lyon

Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
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Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ». Photo DR
Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR Des femmes participent à des ateliers dans le cadre du projet Vénus. Ces rendez-vous servent aussi à échanger autour du dépistage du cancer du sein et réaliser « des actions de prévention ciblées ».  Photo DR

Le centre d’art Spacejunk (Lyon 1er) présente la douzième édition de son projet Vénus, engagé pour la prévention du cancer du sein. Photographes, artistes, modèles et femmes du quotidien ont travaillé ensemble pour produire des œuvres vendues aux enchères, dont les bénéfices sont reversés à une association.

La culture appliquée à la sensibilisation pour la prévention du cancer du sein. Le projet Vénus, rattaché au centre d’art Spacejunk (Lyon 1er) souffle sa douzième bougie. Chaque année, des modèles bénévoles posent buste nu afin d’apporter leur concours à la lutte contre le cancer du sein. Ces clichés sont ensuite mis à la disposition d’artistes ou de femmes qui les personnalisent lors d’ateliers organisés. Les œuvres sont exposées avant d’être vendues aux enchères. Les bénéfices sont reversés à l’association Europa Donna, qui met en place des soins de confort pour les femmes atteintes d’un cancer du sein.

« La nudité est délicate à gérer »

Cette année, environ 60 femmes issues du territoire de la métropole de Lyon et de ses environs ont posé torse nu. « Les modèles avaient entre 20 et 74 ans », précise Violette Paquien, directrice du centre d’art Spacejunk en charge du projet Vénus. 31 artistes plasticiens et 52 femmes réparties en 7 ateliers à Lyon, Villeurbanne, Décines-Charpieu et Rillieux-la-Pape ont participé à la confection des œuvres.

Le shooting réalisé par des professionnels de la photo, bénévoles, et des modèles amateurs, n’est « pas facile à réaliser », de l’aveu même du photographe Simon Grass, qui a participé à l’opération. « La nudité est délicate à gérer pour ces femmes qui n’ont pas l’habitude […] Pour les mettre en confiance, je leur laisse le temps de venir à moi. Je leur parle constamment pour les mettre à l’aise, quitte à m’attirer les moqueries de mes collègues de l’accueil », sourit celui qui a plus l’habitude d’immortaliser des clichés de la ruralité et de la France périphérique.

Les bénéfices reversés à une association engagée dans la lutte contre le cancer du sein

Ce dernier a photographié sept modèles, puis a mis les clichés à disposition du centre d’art. Lasco fait partie des artistes identifiés par la structure pour participer au projet. Ce dernier avait graffé dans la rue, en octobre 2020, un mammouth avec des défenses roses qui formaient une poitrine féminine en image subliminal. L’artiste, scientifique le jour et street-artiste la nuit et dont le pseudonyme forme un clin d’œil à la célèbre grotte ornée du Périgord, s’adonne à l’art pariétal depuis quatre ans. Du préhistorique pour lutter contre le cancer du sein ? « Avec l’œuvre Gardiennes je suis parti sur des couleurs de la préhistoire, avec le rose en plus. Je voulais montrer les gardiennes qui entourent le corps, avec une flèche qui traverse le cancer », explique l’artiste, qui a utilisé une technique de coloriage de l’époque, avec seulement ses doigts.

Les 90 toiles, dont 31 ont été travaillées par des artistes et le reste par des femmes du quotidien seront exposées du 12 au 20 novembre au centre d’art Spacejunk. Les tableaux émanant des ateliers seront vendus à prix fixes, sur place, alors que ceux modifiés par les artistes seront cédés lors d’une vente aux enchères, lundi 13 décembre à l’Hôtel de Ville de Lyon. Les bénéfices seront reversés à l’association Europa Donna.

Stéphane MONIER

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