Urbanisme A Villeurbanne, l’espace Galline-Salengro se dévoile

L’espace Galline-Salengro ouvre au public ce mercredi 15 juillet.  Photo Progrès /Laurie ABADIE
L’espace Galline-Salengro ouvre au public ce mercredi 15 juillet.  Photo Progrès /Laurie ABADIE

Après presque dix mois de travaux, depuis le 15 juillet, l’espace Galline-Salengro est enfin accessible aux habitants du quartier du Tonkin.

L'espace est composé de terrains de football et de handball, tous deux de 30 mètres sur 20. Ils sont destinés aux écoliers et collégiens du quartier, ainsi qu’à des animations de loisirs pendant les vacances scolaires. Ces derniers bénéficient par ailleurs d’une piste d’athlétisme de 50 m de long, équipée de trois couloirs.

La tranquillité avant tout

Cet aménagement permet de traverser de part en part l’îlot formé par les avenues Roger-Salengro, Galline et Condorcet. « Le chemin créé est fermé le soir dans le but d’éviter les nuisances aux riverains. Il est éclairé mais pas les terrains, pour qu’aucune lumière ne vienne les déranger », précise David Schulz, architecte paysagiste en charge du projet.

Un tourniquet est installé à chacune des deux entrées (une depuis l’avenue Roger-Salengro, une depuis l’avenue Galline). Ainsi, «les deux-roues ne peuvent pas venir perturber la quiétude du quartier». «Nous installons des «assises debout» mais pas des bancs, mentionne David Schulz. Nous ne voulons pas que l’espace soit accaparé trop longtemps par des groupes de personnes.»

L’ensemble a été réfléchi avec une coloriste car «il était important d’apporter une harmonie entre les habitations privées et cet espace public.»

 L’espace a été végétalisé et sera doté d'"assises debout". Les bancs n’ont pas été sélectionnés par la Ville afin d’éviter d’éventuels squats qui pourraient nuire à la quiétude des riverains.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
L’espace a été végétalisé et sera doté d'"assises debout". Les bancs n’ont pas été sélectionnés par la Ville afin d’éviter d’éventuels squats qui pourraient nuire à la quiétude des riverains.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 Un tourniquet est installé à chaque entrée pour empêcher les deux-roues de pénétrer dans l’enceinte de l’espace.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
Un tourniquet est installé à chaque entrée pour empêcher les deux-roues de pénétrer dans l’enceinte de l’espace.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 L’aménagement de l’espace Galline-Salengro comprend un terrain de football et un terrain de handball.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
L’aménagement de l’espace Galline-Salengro comprend un terrain de football et un terrain de handball.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro, qui rejoint également l’avenue Galline.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro, qui rejoint également l’avenue Galline.   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 À terme, l’espace Galline-Salengro sera étendu sur 4 000 m².   Photo Progrès /Laurie ABADIE
À terme, l’espace Galline-Salengro sera étendu sur 4 000 m².   Photo Progrès /Laurie ABADIE
 L’espace a été végétalisé et sera doté d'"assises debout". Les bancs n’ont pas été sélectionnés par la Ville afin d’éviter d’éventuels squats qui pourraient nuire à la quiétude des riverains.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  Un tourniquet est installé à chaque entrée pour empêcher les deux-roues de pénétrer dans l’enceinte de l’espace.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  L’aménagement de l’espace Galline-Salengro comprend un terrain de football et un terrain de handball.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  L’accès depuis l’avenue Roger-Salengro, qui rejoint également l’avenue Galline.   Photo Progrès /Laurie ABADIE  À terme, l’espace Galline-Salengro sera étendu sur 4 000 m².   Photo Progrès /Laurie ABADIE

Un «îlot verdoyant» en devenir

Côté verdure, 18 arbres ont déjà été plantés et d’autres viendront s’ajouter d’ici à quelques mois. Choisis pour leur résistance aux changements de température, ils viennent en complément des arbustes et vivaces sélectionnés. Un bassin de rétention des eaux pluviales permet de les arroser.

«On a voulu que cela forme un îlot verdoyant», assure David Schulz, même s’il a été décidé de ne pas disposer de pelouse afin de limiter l’entretien de cet espace vert.

Laurie ABADIE

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