lyon 8e 100 toiles de Michel Biot aux enchères à Lyon

La Manche, 1987.  Photo Progrès /ARTENCHÈRES
La Manche, 1987.  Photo Progrès /ARTENCHÈRES
Maroc. 2004.  Photo Progrès /Artenchères
Maroc. 2004.  Photo Progrès /Artenchères
Les émotions de la pierre. 2006  Photo Progrès /Artenchères
Les émotions de la pierre. 2006  Photo Progrès /Artenchères
La Manche, 1987.  Photo Progrès /ARTENCHÈRES Maroc. 2004.  Photo Progrès /Artenchères Les émotions de la pierre. 2006  Photo Progrès /Artenchères

Ce Lyonnais installé à Boulogne-Billancourt a creusé son sillon artistique autour de la représentation de la géologie, la végétation, la mer, le ciel, les nuages, les planètes. Une (petite) partie de son atelier sera dispersée lundi 25 octobre chez Artenchères, à Lyon 8e.

Il répétait : « Le spectacle de la nature m’émerveillait, et je n’avais qu’un désir : l’apprivoiser pour le fixer sur un tableau. » La maison de vente Artenchères dispersera une centaine de toiles et d’œuvres sur papier de Michel Biot, le peintre des éléments, le 25 octobre.

« Elles abordent les thèmes du végétal et des phénomènes naturels chers à l’artiste : la géologie, la végétation, la mer, le ciel, les nuages, les planètes, précise Agnès Savart, la commissaire-priseur. Et elles sont estimées de quelques dizaines d’euros à 2 000 euros ».

Une enfance à la Guillotière

Né en 1936, disparu l’an dernier, Michel Biot a grandi dans le quartier de la Guillotière. Dans le salon familial, le docteur Biot, endocrinologue et son épouse pianiste, organisaient des concerts, le jeune Michel se démarque de ses (12) frères et sœur par ses talents artistiques et profite d’une des soirées pour organiser sa toute première exposition à l’âge de 11 ans.

« À dix-huit ans, il part dans le désert et en ressort profondément bouleversé », explique l’expert Bernard Gouttenoire.

Une œuvre contemplative

Il étudie aux Beaux-arts de Lyon, puis s’installe à Paris, ouvre un atelier à Boulogne-Billancourt. Et il creusera toujours son sillon artistique autour de la représentation de la nature.

Son œuvre contemplative et intemporelle a été consacrée par les critiques d’art (dont Lydia Harambourg), soutenue par des galeristes (dont Malleval à Lyon) et incluse dans les collections du Musée d’Art moderne de Paris et du Musée de Dijon.

Ses titres sont toujours emprunts de poésie ( La promenade des arbrisseaux , Le souffle du gouffre , L’écorce se réveille …) car ils ont été choisis avec son épouse, la romancière et poétesse Anne Tiddis.

Expositions ce vendredi 22 de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h, samedi 23 de 14 h à 17 h. Vente aux enchères lundi 25 octobre à 14 h, rue Saint-Firmin, Lyon 8e et en Live. Pour participer, inscriptions au plus tard la veille de la vente : auprès de l’étude (04.78.00.86.65) ou via www.artencheres.fr

I. B.

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