Festival Nuits de Fourvière 2019: c'est le moment de prendre vos places

M. Photo archives Le Progrès / Richard Mouillaud
M. Photo archives Le Progrès / Richard Mouillaud
Vanessa Paradis. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon
Vanessa Paradis. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon
Sting. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon
Sting. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon
Arthur H. Photo archives Le Progrès / Rémy Perrin
Arthur H. Photo archives Le Progrès / Rémy Perrin
Zingaro. Photo archives Le Progrès / Philippe Juste
Zingaro. Photo archives Le Progrès / Philippe Juste
M. Photo archives Le Progrès / Richard Mouillaud Vanessa Paradis. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon Sting. Photo archives Le Progrès / Stéphane Guiochon Arthur H. Photo archives Le Progrès / Rémy Perrin Zingaro. Photo archives Le Progrès / Philippe Juste

le festival se déroule du 1er juin au 30 juillet. Avant l'ouverture de la billetterie, dès ce vendredi à 14 heures, retour sur une riche programmation.

Il y aura des grands noms : Sting (17/7), Matthieu Chedid (25, 26 et 27/7), Vanessa Paradis (3 et 4/7), Zazie (24/6) ou Youssou N’Dour (20/7). Des habitués du théâtre antique qui rassembleront leur public de fidèles.

Cette année, Fourvière accueille également son lot de légendes du rock : les Mancuniens de New Order ( 28/6), délesté de Peter Hook, qui viendront célébrer leur répertoire, de Joy Division à Music Complete, leur dernier album. On retrouvera aussi King Crimso n (2/7), mené par Robert Fripp, avec les Français de Magma en première partie. Dans le genre “rock progressif”, le théâtre accueillera Nick Mason , le batteur de Pink Floyd (21/7) et Roger Hodgson , la voix de Supertramp (22/7), qui viendront célébrer les répertoires de leurs groupes légendaires…

Côté rock, on évoquera aussi les Australiens de Midnight Oil (9/7), les New-yorkais d’Interpol (1/7), le duo Tears For Fears (18/7) et le supergroupe de Damon Albarn, The Good, The Bad and The Queen (15/7). Enfin, une nuit soul regroupe Mavis Staple et Don Bryant (6/7).

Côté nouvelle scène française, Jeanne Added (23/7) et Eddy de Pretto (24/7) se succéderont au Grand Théâtre, tout comme Clara Luciani (28/7, avec Les Innocents ) et The Blaze (25/7).

Cette année, le festival a choisi d’ajouter la salle Molière à sa cartographie musicale. La salle du quai de Bondy accueillera un hommage à Léonard Cohen (par le leader des Nits, le 9/7), un autre à Moondog (par l’ensemble Minisym le 10/7) ou encore à Émile Vacher , l’inventeur du musette (6/7). 

Et fidèle parmi les fidèles, Vinivio Capossela jouera cette année sur la scène de l’opéra de Lyon, avec les musiciens de l’orchestre de l’Opéra (11/7), etc.

Top départ, ce vendredi 15 mars, 14 heures, pour l’ouverture de la billetterie

Alors oui, il se peut que vous deviez vous y prendre à plusieurs fois, voire faire chou blanc si vous passez par Internet. Et pour cause. Sur certaines dates, le raz-de-marée des demandes est quasiment acquis. Alors, jouez de patience ou optez pour une billetterie plus traditionnelle.

Plusieurs options : vous pouvez vous rendre à l’office de tourisme, place Bellecour ; téléphoner au 04.72.32.00.00 à partir du 16 mars, puis du mardi au samedi, de 11 à 18 heures ; ou bien attendre le 1er juin, date d’ouverture des Nuits de Fourvière où des billets (pas pour toutes les dates) seront mis en vente, sur place, aux guichets.

https://www.nuitsdefourviere.com/

Du Livre de la Jungle aux chevaux de Zingaro

L'immense Robert Wilson inaugurera le festival du 1er au 3 juin/ Photo DR / Jean-Louis Fernandez
L'immense Robert Wilson inaugurera le festival du 1er au 3 juin/ Photo DR / Jean-Louis Fernandez

Du théâtre, de la danse, du cirque… Voilà ce qui attend aussi le public des Nuits de Fourvière 2019. Et ça va commencer fort avec le retour de l’immense Robert Wilson (Zinnias , La vie de Clémentine Hunter) qui inaugurera le festival en présentant sa version du Livre de la Jungle (Rudyard Kipling), les 1er , 2 et 3 juin, au Grand Théâtre (17 à 33 €).

Dans la foulée, Georges Lavaudant va monter l’ Orestie, d’après Eschyle (les 5, 6, 7 et 8 juin, à l’Odéon ; 14 à 28 €), un texte de 2400 ans qui résonne encore d’une façon troublante avec notre actualité. Au Radiant, Les Chiens de Navarre s’attellent au thème universel de la famille, dans leur dernière création Tout le monde ne peut pas être orphelin (les 22, 23, 24, 25 et 26 juin ; 12 à 24 €). À l’Ensatt, Lorraine de Sagazan donne vie à L’Absence de père , d’après le Platonov d’Anton Tchekhov (les 26, 27, 28 et 29 juin ; 12 à 24 €). Sur la scène du Grand Théâtre, le circassien, Yoann Bourgeois associe un orchestre, quatre solistes, et huit danseurs pour une création ovni, Requiem Mozart (les 10 et 11 juin ; 15 à 29 €). Au Théâtre de la Renaissance (Oullins), rendez-vous avec un opéra de science-fiction qui s’annonce délicieusement foutraque, Les Plutériens (les 13, 14 et 15 juin).

Côté danse, les Lyonnais de Pokemon Crew viendront fêter leurs 20 ans d’existence, au Grand Théâtre, le 14 juillet (25 à 23 €) sur fond de feu d’artifice. N’oublions pas l’ex-étoile du Bolchoï, Natalia Osipova, le 14 juin, au Grand Théâtre. Star mondiale pourtant méconnue en France, le festival nous invite à découvrir cette virtuose (17 à 33 €). Du 14 juin au 24 juillet, Zingaro investit le parc de Parilly pour une trentaine de représentations de son dernier spectacle Ex-Anima. Au parc de Lacroix-Laval, les circassiens gallois de NoFit State Circus planteront leur chapiteau de 700 places pour présenter leur fantastique Lexicon (du 28 au 14 juillet ; 12 à 24 €).

Enfin, le Cirque Eloize fêtera ses 25 ans, au Grand Théâtre, avec la première française de Hotel (17 au 22 juin ; 29 à 37 €). Champagne !

T. M.

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