Villeurbanne​ Le Pôle Pixel commence un nouveau scénario en s’ouvrant au grand public

La directrice du Pôle Pixel, Géraldine Farage, a donné le clap de l’exposition sur les effets spéciaux dans le cinéma».  Photo Progrès /Régis BARNES
La directrice du Pôle Pixel, Géraldine Farage, a donné le clap de l’exposition sur les effets spéciaux dans le cinéma».  Photo Progrès /Régis BARNES
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La directrice du Pôle Pixel, Géraldine Farage, a donné le clap de l’exposition sur les effets spéciaux dans le cinéma».  Photo Progrès /Régis BARNES Photo Progrès /Régis BARNES Photo Progrès /Régis BARNES Photo Progrès /Régis BARNES

Le site de 30 000 m² accueille 400 professionnels qui fabriquent des films, des documentaires, des courts-métrages ou des jeux vidéo. Ses portes habituellement fermées aux visiteurs vont désormais s’ouvrir vers l’extérieur.

La ligne de tramway longe le Pôle Pixel et les usagers qui l’empruntent ne peuvent pas passer à côté de ses bâtiments imposants. Sur ce site de 30 000 m² , 400 professionnels fabriquent des films, des documentaires, des courts-métrages, des jeux vidéo, des films d’animations, des chaînes web, des décors et des costumes.

Parmi les beaux succès du Pôle, soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Métropole de Lyon, le film d’animation Ma vie de Courgette, nominé aux Oscars ou la série Kaamelott , du Lyonnais, Alexandre Astier, tournés dans le Studio 24. Mais derrière ces œuvres qui ont touché le grand public, personne ne sait vraiment ce qu’il se trame dans les hangars de la rue Decorps, depuis vingt ans. Et pour cause. Comme l’explique Sa directrice, Géraldine Farage, « le Studio 24 est un lieu emblématique mais très confidentiel pour les tournages. On ne peut pas accueillir les visiteurs malgré l’envie du grand public ».

Une vitrine des savoir-faire

La situation évolue et les portes du Pôle vont commencer à s’ouvrir. L’exposition sur les effets spéciaux, visible jusqu’au 27 mars 2022 en est le premier acte fort (lire par ailleurs). « Cette politique est une vitrine pour donner à comprendre, montrer nos talents et nos projets. Nous avions déjà des ouvertures ponctuelles avec des représentations de spectacles quand le TNP était en travaux, par exemple. Mais sans programme pérenne ».

« Avec les moyens numériques, le mode de création et de tournage a évolué, constate Géraldine Farage. On a moins besoin des studios de cinéma. L’idée est donc de faire vivre le Pôle en créant des passerelles tout public sur une partie de l’année. On pourra aussi bien avoir des ateliers avec des scolaires, que des projections de films, des projets d’éducation artistiques et culturels ou d’éducation à l’image. Le public jeune sera privilégié ».

Car le Pôle reçoit énormément de demandes de stages pour les collégiens. « On veut répondre aussi à cette attente, souligne Géraldine Farage. Montrer les métiers du Pôle, ce sont les aider dans leur orientation professionnelle mais aussi leur donner une distance critique par rapport au monde de l’image ».

Une soirée d’entreprises est déjà programmée et des concerts ou des soirées électro sont à l’étude. Des CDD ont été recrutés en médiation culturelle, à la billetterie et à la sécurité. « L’équipe grandit ! », se félicite la directrice du Pôle.

Régis BARNES

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