En vidéo 674 heures pour capturer des images époustouflantes de Lyon en timelapse

Le projet Lyon Lumens, débuté en 2017, a nécessité 674 heures de travail. Visuel DR - Eric Tarrit
Le projet Lyon Lumens, débuté en 2017, a nécessité 674 heures de travail. Visuel DR - Eric Tarrit

36 135 photos et 674 heures de travail : le photographe et chasseur d'orages Eric Tarrit a posté jeudi 8 avril son dernier projet en timelapse. Des images d'une rare beauté.

A l'aube, de jour ou de nuit, à la basilique de Fourvière ou dans le passage de l'Argue. Les images sont sublimes et dévoilent Lyon dans toute sa majesté.

"Un travail de titan"

Le photographe Eric Tarrit a posté ce jeudi 8 avril son dernier projet en timelapse, Lyon Lumens, débuté en 2017, mis en stand-by quelques mois, et qui a nécessité 674 heures de travail.

Six mois de post production

"Pour un total de 36 135 photos", sourit le Clermontois, qui parle d'un "boulot de titan, dans une ville que j'ai appris à découvrir (il y a vécu 5 ans), et qui se prête vraiment à ce genre de projet. La photographie c'est la lumière,  Lyon n'est pas la ville Lumière pour rien."

Six mois de post production plus tard, il livre des images d'une rare beauté, "très content de les partager enfin (...). L’avantage d’une telle ville, c’est que les sujets ne manquent pas."

Photo fournie/Eric Tarrit
Photo fournie/Eric Tarrit

Sur son site internet, Eric Tarrit explique sa démarche et décortique son projet, étape par étape. Extraits.

"Ce genre de projet est surtout un défi personnel. C’est, en quelques sortes, un bac à sable pour moi. J’aime créer l’interrogation chez le spectateur, qu’il se demande comment tel ou tel plan a été fait, et apporter de la nouveauté pour les personnes qui suivent mon travail chaleureusement depuis mes premiers timelapse"

"Tout d’abord, il faut savoir qu’avant mon déménagement, je n’avais jamais mis les pieds à Lyon. Ni même mes roues. C’est donc une découverte totale. J’ai donc entrepris plusieurs semaines de recherches; Il fallait que je connaisse les points forts et faibles de Lyon, ce que les lyonnais aiment, n’aiment pas, leurs monuments favoris et où ils passent leur temps libre."

"Lyon, ville lumière, il était évident pour moi qu’il fallait que je travaille avec quelques layerlapse et jeux de lumière. Puis naturellement, incorporer la fête des lumières."

"Il y a encore quelques défauts, perfectibles, sur lesquels je vais continuer à travailler sur le long terme. Des hyperlapse à améliorer au tournage, divers tests à faire avec le stabilisateur, des détails en hyperzoom… Essayer de m’équiper un peu plus en terme de captation vidéo si possible (le téléphone ça va 5 minutes). J’ai encore une grosse marge de progression devant moi !"

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