Mode La success story de la marque de collants Marie-Antoilette

Valérie Moënne présente sa nouvelle collection "Rockabilly", passage Thiaffait. Photo Le Progrès  / Marie-Christine PARRA
Valérie Moënne présente sa nouvelle collection "Rockabilly", passage Thiaffait. Photo Le Progrès / Marie-Christine PARRA
Le collant Marie Antoilette allie l’éthique d’une fabrication française à l’originalité.  Photo DR
Le collant Marie Antoilette allie l’éthique d’une fabrication française à l’originalité. Photo DR
Valérie Moënne présente sa nouvelle collection "Rockabilly", passage Thiaffait. Photo Le Progrès  / Marie-Christine PARRA Le collant Marie Antoilette allie l’éthique d’une fabrication française à l’originalité.  Photo DR

Romantique, sensuel, sexy, coloré, le collant devient rock’n’roll ce printemps avec la nouvelle collection. Marie-Antoilette crée aussi robes, kimonos et coussins dans le même esprit.

«Le collant noir, je peux plus ! » C’est presque un cri du cœur. Celui poussé par Valérie Moënne, créatrice lyonnaise de la marque Marie Antoilette, rencontrée à l’heure du thé au village des créateurs, passage Thiaffait. Son entreprise de collants fantaisie, une affaire familiale lancée en octobre 2011, a le vent en poupe. Comme sa créatrice férue de navigation, une Lyonnaise venue du film d’animation et qui possède tout un univers créatif puisé au fil de ses expériences artistiques dans le monde du spectacle et de l’édition musicale.

“Rockabilly”, la nouvelle collection

Mais, les collants Marie Antoilette ont gagné le corps des femmes en France et à l’étranger. Les Belges en raffolent, les Hollandaises aussi et les Japonaises s’y mettent. Plus réservée, la Lyonnaise n’est pas -encore- une « Marie-Antoilette », se désole Valérie. Dommage, car chez Marie-Antoilette, les jambes des femmes se jouent des couleurs et des motifs au fil de leurs émotions. Après la collection Guimet en hommage à l’aventurier inventeur du bleu Guimet, Valérie revient sur Lyon avec une collection pleine de peps appelée « Rockabilly ». Les motifs marquent les esprits et le style s’affirme. Être une femme Marie-Antoilette n’est plus réservé seulement aux jambes des femmes. Et, ça, c’est une bonne nouvelle. La marque lyonnaise se diversifie et lance des kimonos, robes et coussins, foulards de la même veine.

Une fabrication française

Le plus de la marque ? La fabrication est 100 % française. Les collants sortent des usines de Fleurieu-sur-Saône et font vivre une soixantaine de personnes. Preuve qu’on peut se la jouer rock’n’roll et avoir des valeurs. Valérie a soigné la technique adaptant le motif à la morphologie des femmes. « Ce collant est fait pour raconter autre chose de la femme… Se retrouver sur un autre territoire de séduction. Retrouver une forme de liberté qu’on avait perdue jusque-là… »

Dessine-moi un collant

Mercredi 27 mars, 14 heures, Valérie Moenne, créatrice de la marque Marie-Antoilette s’installe au Passage Thiaffait (Lyon 1er ) pour une opération Moulinette. Les clientes expriment leurs souhaits et Valérie met en images le collant désiré. Une surprise attend les femmes qui porteront un collant de la marque.

Rockabilly, une nouvelle collection simple et joyeuse
Dernière semaine de mars, la mode s’affiche au “Fashion festival” des Galeries Lafayette Lyon Part-Dieu (Lyon 3e ).Vendredi 29 mars à 16, 17 et 18 heures, Marie-Antoilette présente sa collection Rockabilly de collants, kimonos.

En chiffres

➤ 300 boutiques 

➤ 100 à l’internationale

Le tissu utilisé pour les collants
Une base blanche polyamide, élasthane 50 deniers. L’impression se fait dans l’usine de Fleurieu-sur-Saône et les collants s’adressent uniquement aux femmes.

Packaging
Les boîtes sont fabriquées à Montluel dans l’Ain.

Marie-Christine PARRA

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