Rhône Insécurité : Presqu’île et Lyon en colère attendent la date du procès

Panneau (situé rue Grenette) interdisant la circulation automobile rue de président Edouard Herriot les vendredis et samedis de 22h à 4h. Face aux comportements bruyants et violents de certains automobilistes la mairie a décidé d'interdire la circulation sur cet axe. Photo d'archives Progrès/Maxime JEGAT
Panneau (situé rue Grenette) interdisant la circulation automobile rue de président Edouard Herriot les vendredis et samedis de 22h à 4h. Face aux comportements bruyants et violents de certains automobilistes la mairie a décidé d'interdire la circulation sur cet axe. Photo d'archives Progrès/Maxime JEGAT

Il y a un an, Lyon en colère lançait une action collective d’habitants de Lyon et Villeurbanne victimes de nuisances nocturnes. Une procédure engagée après celle de Presqu’île en colère en 2019 pour non-respect à la tranquillité et à la sécurité publique.

C’est le collectif Presqu’île en colère qui a lancé le premier recours contre la mairie de Lyon et la préfecture en octobre 2019 à la demande des habitants de la rue Edouard-Herriot lassés d’endurer depuis l’automne 2018 des nuits sans sommeil, en raison de rodéos nocturnes, délinquance routière et bruits intempestifs.

Unis dans une action collective

La procédure lancée par maître Édouard Raffin a trouvé un écho auprès d’un ensemble de plaignants unis en action collective sous la bannière Lyon en colère. Ce collectif regroupe Presque île en colère, Guillotière, Montchat et Gerland en colère, Tonkin pai(x)sible ainsi que 300 requérants individuels issus des quartiers de Lyon et Villeurbanne.

Le tribunal administratif a jugé bon de regrouper les deux affaires mais n’a pas encore fixé la date.

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