Lyon Pourquoi pas cette œuvre de Jean Couty sur un timbre-poste ?

Une des œuvres de Jean Couty proposées pour la série artistique : Notre-Dame de Paris et la tour Eiffel, 1963.   /Document DR
Une des œuvres de Jean Couty proposées pour la série artistique : Notre-Dame de Paris et la tour Eiffel, 1963. /Document DR

Le musée Couty et l’Association Philatélique Rhodanienne se portent candidats pour l’émission d’un timbre-poste Jean Couty dans la série artistique. Un comité de soutien est lancé, tandis que le musée espère une réouverture prochaine de sa grande exposition Robert Doisneau débutée en octobre.

Le musée Jean-Couty fêtera ses cinq ans en mars 2022 et quel plus beau cadeau pourrait-il recevoir qu’un timbre-poste à l’effigie de l’une de ses œuvres ? Une demande est en cours en collaboration avec l’Association Philatélique Rhodanienne. « Aucun peintre de la région Auvergne Rhône Alpes n’a jamais été crédité d’un timbre artistique, une série qui paraît chaque année depuis 1961 » souligne son président, André Van Dooren.

Une autre œuvre de Jean Couty proposée : Saint-Jean, Fourvière et le pont Bonaparte (1985).  Photo Progrès /COLLIGNON JEAN-MARC
Une autre œuvre de Jean Couty proposée : Saint-Jean, Fourvière et le pont Bonaparte (1985). Photo Progrès /COLLIGNON JEAN-MARC

Quatre toiles au choix

Quatre toiles ont été sélectionnées : Notre-Dame de Paris (avec sa flèche dans un beau ciel oranger) et la tour Eiffel, Saint-Jean, Fourvière et le pont Bonaparte, la Fête des lumières et le 8 décembre ainsi que Venise. Un comité de soutien a été créé, il réunit des personnalités régionales du monde politique, économique et culturel, mais pas seulement : chacun peut appuyer cette demande par courrier (1). La commission d’attribution de la Poste devrait se prononcer en juin 2021 pour une émission prévue au 2e semestre 2022.

Inutile de préciser qu’une obtention par le ministère des Finances permettrait de décliner de nombreuses animations à travers la ville et dans le musée, situé en face de l’île Barbe. En attendant, ce dernier guette la réouverture avec impatience. « On est prêts, on peut rouvrir du jour au lendemain », souligne Charles Couty , son directeur.

Francine Deroudille, fille de Robert Doisneau dans le musée Jean-Couty lors de la présentation de l’exposition.  Photo Progrès /Richard MOUILLAUD
Francine Deroudille, fille de Robert Doisneau dans le musée Jean-Couty lors de la présentation de l’exposition. Photo Progrès /Richard MOUILLAUD

Doisneau jusqu’en décembre

L’ exposition de 90 clichés de Robert Doisneau , des portraits d’artistes saisis entre 1945 et 1971 et des vues de Lyon réalisées pour le magazine Vogue durant l’été 1950, n’a pu être visible que quinze jours, en octobre. Elle devait se terminer le 11 avril, mais heureusement, il est parvenu à la prolonger jusqu’au 25 juillet, un soulagement au regard des mois passés à la préparer.

L’année 2021 se terminera avec une exposition enrichie de photos supplémentaires de Lyon, confiées par l’atelier Doisneau, et de nouvelles toiles de Lyon de Jean Couty (1907-1991) extraites des réserves. Car ce coloriste avait fait de sa ville natale, le thème de prédilection de sa peinture.

(1)- Comité de soutien d’un timbre Jean Couty, musée Jean-Couty, 1, place Henri-Barbusse, Lyon 9e. Tél : 04 72 42 20 00 ou par courriel à : musee@museejeancouty.fr

I.B.

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