Lyon Parc de la Tête-d’Or : l’ouverture des Forêts d’Asie repoussée en 2021

Le projet en cours au parc de la Tête-d’Or avec la réalisation de deux volières. Au fond on aperçoit l’ancien bâtiment de l’éléphanterie qui a été réhabilité.  Photo Progrès /Aline DURET
Le projet en cours au parc de la Tête-d’Or avec la réalisation de deux volières. Au fond on aperçoit l’ancien bâtiment de l’éléphanterie qui a été réhabilité.  Photo Progrès /Aline DURET

Situé tout à côté du jardin botanique, le projet des Forêts d’Asie est toujours en cours de réalisation. Son ouverture initialement prévue en décembre 2020, est décalée de plusieurs mois.

Entamé à l’automne 2019 au cœur du parc de la Tête d’Or, le chantier est réalisé presque en catimini. Et pourtant, il est très attendu. Imaginé ou plutôt lancé par les élus de l’ancienne mandature, il doit laisser place à un nouvel ensemble capable d’accueillir des espèces animales menacées dans leur milieu naturel. Dans la droite ligne ou presque, de ce qui s’est fait avec la plaine Africaine. Il y a un an tout juste, on nous annonçait une fin de travaux fin 2020. Et bien aujourd’hui, les barrières de chantier sont toujours là, l’aménagement n’est pas terminé.

Entre-temps, il y a eu changement d’équipes et l’arrivée d’élus écologistes. Pour qui le sujet semble un peu plus délicat. Sans traîner les pieds, loin de là, ils marchent tout de même sur des œufs. Des mises au point ont dû être faites pendant la campagne électorale et récemment encore, face aux inquiétudes des élus de l’opposition.

« Non le projet n’est pas modifié »

Le projet n’est pas remis en cause et de toute manière, il était déjà bien entamé. Là-dessus l’adjoint au maire de Lyon, en charge des questions de Biodiversité, Nature en ville et de Protection animale, Nicolas Husson est on ne peut plus clair. Non le projet n’est pas modifié, pas question que l’on revienne dessus. Pour la Ville de Lyon, maître d’ouvrage de l’opération, le chantier est réalisé comme prévu.

C’est autour de l’ancien enclos des éléphants que tout se passe. Les concepteurs des agences ALEP (architectes) et BASE (paysagistes), ont imaginé de présenter les animaux dans un nouvel environnement fait d’eau et de végétation luxuriante. Pour cela, ils s’appuieront sur l’ancien bâtiment de l’éléphanterie restructuré, et sur l’installation de deux volières.

 Le projet piloté par la Ville de Lyon, est réalisé par les paysagistes de l’agence Base et les architectes de l’agence Alep.   Photo Progrès /Aline DURET
Le projet piloté par la Ville de Lyon, est réalisé par les paysagistes de l’agence Base et les architectes de l’agence Alep.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le chantier en cours est situé tout à côté du jardin botanique.   Photo Progrès /Aline DURET
Le chantier en cours est situé tout à côté du jardin botanique.   Photo Progrès /Aline DURET
 Initialement prévue en décembre 2020, la fin du chantier est plutôt programmée mi-2021.   Photo Progrès /Aline DURET
Initialement prévue en décembre 2020, la fin du chantier est plutôt programmée mi-2021.   Photo Progrès /Aline DURET
 C’est sur le site de l’ancienne éléphanterie que le projet Les Forêts d’Asie est réalisé. Il abritera 30 espèces animales asiatiques le tout, dans un environnement fait d’eau et de végétation luxuriante.   Photo Progrès /Aline DURET
C’est sur le site de l’ancienne éléphanterie que le projet Les Forêts d’Asie est réalisé. Il abritera 30 espèces animales asiatiques le tout, dans un environnement fait d’eau et de végétation luxuriante.   Photo Progrès /Aline DURET
 La Ville de Lyon investit sur ce projet quelque 4,7 millions d’euros. Il marque un tournant pour le parc de la Tête-d’Or déjà amorcé avec la plaine Africaine.   Photo Progrès /Aline DURET
La Ville de Lyon investit sur ce projet quelque 4,7 millions d’euros. Il marque un tournant pour le parc de la Tête-d’Or déjà amorcé avec la plaine Africaine.   Photo Progrès /Aline DURET
 Vue du futur espace boisé : nous sommes sous la grande volière avec les oiseaux et les tapirs malais   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes
Vue du futur espace boisé : nous sommes sous la grande volière avec les oiseaux et les tapirs malais   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes
 Vue du projet : l’ancien bâtiment des éléphants est réhabilité. Immergés dans une végétation dense, les visiteurs sont proches des animaux.   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes
Vue du projet : l’ancien bâtiment des éléphants est réhabilité. Immergés dans une végétation dense, les visiteurs sont proches des animaux.   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes
 Le projet piloté par la Ville de Lyon, est réalisé par les paysagistes de l’agence Base et les architectes de l’agence Alep.   Photo Progrès /Aline DURET  Le chantier en cours est situé tout à côté du jardin botanique.   Photo Progrès /Aline DURET  Initialement prévue en décembre 2020, la fin du chantier est plutôt programmée mi-2021.   Photo Progrès /Aline DURET  C’est sur le site de l’ancienne éléphanterie que le projet Les Forêts d’Asie est réalisé. Il abritera 30 espèces animales asiatiques le tout, dans un environnement fait d’eau et de végétation luxuriante.   Photo Progrès /Aline DURET  La Ville de Lyon investit sur ce projet quelque 4,7 millions d’euros. Il marque un tournant pour le parc de la Tête-d’Or déjà amorcé avec la plaine Africaine.   Photo Progrès /Aline DURET  Vue du futur espace boisé : nous sommes sous la grande volière avec les oiseaux et les tapirs malais   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes  Vue du projet : l’ancien bâtiment des éléphants est réhabilité. Immergés dans une végétation dense, les visiteurs sont proches des animaux.   Photo Progrès /Projet BASE paysagistes

Des mammifères, des reptiles et des oiseaux

L’ensemble de quelque 3 000 mètres carrés, sera en mesure d’abriter 30 espèces animales asiatiques. 25 d’entre elles font leur entrée pour la première fois en terres lyonnaises, des mammifères, mais aussi des reptiles et des oiseaux. L’idée est de protéger les espèces animales ou même végétales menacées dans leur milieu naturel et de sensibiliser davantage le public à la préservation de la biodiversité.

Pas de quoi faire tousser les nouveaux élus. « C’est un élément clef pour améliorer le bien-être animal, même si ce n’est pas la solution idéale », a indiqué récemment Nicolas Husson qui dit avoir rencontré les associations défendant la cause animale et trouvé une écoute réciproque et mutuelle.

Aline DURET

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