Rhône L’aéroport Lyon Saint-Exupéry se lance dans la reconnaissance faciale

Ce parcours « Mona » doit permettre de fluidifier les contrôles dans les terminaux lyonnais, qui encore récemment étaient loin d‘être considérés comme les plus rapides au niveau enregistrement et passage de sécurité. Photo Dominique MENVIELLE
Ce parcours « Mona » doit permettre de fluidifier les contrôles dans les terminaux lyonnais, qui encore récemment étaient loin d‘être considérés comme les plus rapides au niveau enregistrement et passage de sécurité. Photo Dominique MENVIELLE

Une expérience passager simple et sûre : c‘est ce que promet Aéroports de Lyon à travers l’utilisation de la reconnaissance biométrique et un accompagnement personnalisé baptisé Mona. Le gain de temps est évalué à 30 minutes.

C‘est une première mondiale souligne la direction d’Aéroports de Lyon. La plateforme lyonnaise, laboratoire d’innovation pour le groupe Vinci Airports teste « Mona », un parcours plus rapide jusqu’à l’avion grâce à la reconnaissance faciale.

 

 

Ce parcours « Mona » doit permettre de fluidifier les contrôles dans les terminaux lyonnais, qui encore récemment étaient loin d‘être considérés comme les plus rapides au niveau enregistrement et passage de sécurité.

Les compagnies Transavia et TAP Air Portugal sont associées à ce lancement sur Lisbonne et Porto.

Les premiers passagers pourront expérimenter le nouveau service dans 15 jours. Il suffira pour eux de créer un compte client via une application smartphone ou sur une borne de l‘aéroport.

 Il suffit de présenter son visage pour être reconnu et franchir les étapes.   Photo Progrès /Dominique Menvielle
Il suffit de présenter son visage pour être reconnu et franchir les étapes.   Photo Progrès /Dominique Menvielle

« Le fait de franchir sans contact physique, sur simple présentation de son visage, les différents points de contrôle, hors celui aux frontières, est un plus en cette période de crise sanitaire et c‘est pourquoi nous choisissons de lancer ce service maintenant », souligne Cédric Fechter directeur de Lyon Saint-Exupéry.

Un service soumis à l‘examen de la Cnil qui, outre le consentement des passagers, impose que les données biométriques utilisées soient détruites immédiatement après le décollage de l’avion.

 

 

À noter aussi, l‘abonné Mona bénéficie d’offres dans les boutiques qui l’environnent et reçoit des informations liées à son voyage.

Précision : il s‘agit d’une première mondiale car tout le parcours du voyageur est concerné. D’autres aéroports utilisent la reconnaissance faciale.

Le coût du dispositif est de « quelques centaines de milliers d‘euros ».

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