Auvergne-Rhône-Alpes Lyon et Chambéry bien positionnées dans le classement des villes où il fait bon étudier

Parmi les formations les plus convoitées, figurent celles proposées par les écoles d’ingénieurs. Ici l’École centrale, installée à Écully. Photo PQR
Parmi les formations les plus convoitées, figurent celles proposées par les écoles d’ingénieurs. Ici l’École centrale, installée à Écully. Photo PQR

Les données publiques, récoltées par le magazine L’Étudiant, placent la métropole lyonnaise en deuxième position du classement 2020 des villes où il fait bon étudier. Chambéry est également deuxième du classement des villes moyennes.

Au crible des éléments donnés par différentes institutions (ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Culture, Insee, Météo France…), la métropole de Lyon, comme l’an dernier, se situe juste derrière Toulouse et devant Rennes et Montpellier dans le palmarès des villes étudiantes présenté par le magazine L’Étudiant.

Grenoble perd quelques points et se place en 6e position, derrière Nantes. Chambéry au contraire progresse et atteint la 24e  place, à égalité notamment avec Saint-Étienne. Annecy ne figure pas dans ce classement.

Pour ne pas avantager les grandes métropoles, le magazine publie, en plus du palmarès général, trois classements distincts : métropoles, grandes villes et villes moyennes (8 à 20 000 étudiants).

C’est Orléans qui arrive en tête de cette dernière catégorie, mais Chambéry monte sur la deuxième marche du podium (à égalité avec La Rochelle et Pau), avec de bons résultats dans la catégorie emploi mais un point faible sur la vie étudiante.

Deux points dans lesquels Lyon excelle, grâce notamment à des possibilités de sorties et une offre culturelle foisonnantes.

La métropole lyonnaise obtient aussi bonne note en matière de formation (classes préparatoires et grandes écoles…) et peut se targuer d’un taux de réussite en licence plutôt dans le haut du panier (50 %).

Logiquement, son attractivité est forte. En dix ans, l’agglomération enregistre 27 % d’étudiants supplémentaires et compte environ 12 % d’étudiants internationaux dans ses rangs.

Les écoles d’ingénieurs lyonnaises sont particulièrement convoitées : en moyenne, dix demandes pour une place, a aussi précisé le recteur délégué à l’enseignement supérieur, Gabriele Fioni.

Il y a aussi des points noirs

En revanche, la métropole affiche des scores moyens, voire médiocres, lorsqu’on évoque le budget nécessaire pour y vivre (le logement et les transports).

Paradoxalement, alors que la ville bénéficie d’une architecture magnifique et d’une situation géographique idéale, c’est son cadre de vie qui est le plus mal noté.

En cause, la qualité de l’air et le prix des loyers, aggravé par la faible proportion de chambres Crous par rapport à d’autres villes. Cette année, pour la première fois, l’absence de transport de nuit -important pour les étudiants- ajoute aussi un nuage à ce tableau.

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