Métropole de Lyon Capteurs d’Atmo : mesurez vous-même la qualité de l’air

Grâce à l’application Captothèque et au capteur, facilement transportable, vous pouvez mesurer la qualité de l’air autour de vous à différents moments de la journée. Photo Richard MOUILLAUD
Grâce à l’application Captothèque et au capteur, facilement transportable, vous pouvez mesurer la qualité de l’air autour de vous à différents moments de la journée. Photo Richard MOUILLAUD

Depuis ce lundi 21 septembre, des micro-capteurs sont prêtés gratuitement à des citoyens volontaires, dans la Métropole de Lyon. On a testé pour vous pendant une semaine.

Huit habitants sur dix se disent inquiets de la qualité de l’air qu’ils respirent. C’est le résultat de la dernière enquête d’opinion menée par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et l’institut BVA en décembre dernier.

Pour sensibiliser les habitants, l’organisme chargé de mesurer la qualité de l’air propose une expérience citoyenne inédite en France avec l’appui notamment de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle lance dès le 21 septembre sa Captothèque, un service de prêt de capteurs. Tout habitant volontaire de la Métropole de Lyon (mais aussi de Grenoble et Clermont) pourra ainsi explorer la qualité de l’air.

Favoriser une prise de conscience

« L’idée est d’inviter le citoyen à être sensibilisé sur le sujet par ses propres mesures. Il va appréhender les sources d’émission, voir dans quelle configuration il est le moins ou plus exposé. C’est cette prise de conscience qui favorise le changement de comportement » assure Claire Labartette, correspondante territoriale d’Atmo.

Le capteur est assez petit pour être transporté partout avec vous. Vous devez vous connecter à une application sur votre smartphone pour avoir accès aux mesures de particules fines PM10, PM2,5 ou PM1.

Suis-je plus exposée aux particules fines à vélo, dans le métro ou en voiture sur mon trajet domicile-travail ? Comment la qualité de l’air évolue-t-elle en fonction de la météo ou du trafic ? Quelle est-elle dans mon logement ? On a testé pendant une semaine et les résultats sont parfois surprenants. Vous pourrez notamment voir comment une bougie, de l’encens ou de la fumée de cigarette affole les compteurs. On pensait être plus à l’abri de la pollution sur un balcon à Confluence qu’en plein trafic à Lyon 3e. Selon le temps et l’horaire, les chiffres nous ont montré le contraire.

L’application vous propose de réaliser des mesures libres ou des missions, qui peuvent vous permettre de comparer vos résultats avec ceux des autres utilisateurs.

Modifier les comportements

« Ce sont des mesures indicatives. Elles ne caractérisent pas la qualité de l’air de la Métropole », précise Andrew Frei, concepteur multimédia d’Atmo, en charge de la Captothèque. « Ce que l’on veut c’est qu’avec le capteur, les gens comprennent les phénomènes, qu’ils voient ce qui amène le plus de pollution aux particules. »

Après 15 jours de tests, les citoyens seront ensuite invités à un atelier avec les experts d’Atmo. Le but est d’analyser vos données, d’échanger et de répondre à toutes vos questions. À terme, Atmo souhaite étendre cette expérience à d’autres territoires de la région. L’objectif est aussi de faire évoluer le capteur pour qu’il puisse mesurer également d’autres polluants comme le dioxyde d’azote.

Infos sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/

Favoriser une prise de conscience

« L’idée est d’inviter le citoyen à être sensibilisé sur le sujet par ses propres mesures. Il va appréhender les sources d’émission, voir dans quelle configuration il est le moins ou plus exposé. C’est cette prise de conscience qui favorise le changement de comportement » assure Claire Labartette, correspondante territoriale d’Atmo.

Le capteur est assez petit pour être transporté partout avec vous. Vous devez vous connecter à une application sur votre smartphone pour avoir accès aux mesures de particules fines PM10, PM2,5 ou PM1.

Suis-je plus exposée aux particules fines à vélo, dans le métro ou en voiture sur mon trajet domicile-travail ? Comment la qualité de l’air évolue-t-elle en fonction de la météo ou du trafic ? Quelle est-elle dans mon logement ? On a testé pendant une semaine et les résultats sont parfois surprenants. Vous pourrez notamment voir comment une bougie, de l’encens ou de la fumée de cigarette affole les compteurs. On pensait être plus à l’abri de la pollution sur un balcon à Confluence qu’en plein trafic à Lyon 3e. Selon le temps et l’horaire, les chiffres nous ont montré le contraire.

L’application vous propose de réaliser des mesures libres ou des missions, qui peuvent vous permettre de comparer vos résultats avec ceux des autres utilisateurs.

Modifier les comportements

« Ce sont des mesures indicatives. Elles ne caractérisent pas la qualité de l’air de la Métropole », précise Andrew Frei, concepteur multimédia d’Atmo, en charge de la Captothèque. « Ce que l’on veut c’est qu’avec le capteur, les gens comprennent les phénomènes, qu’ils voient ce qui amène le plus de pollution aux particules. »

Après 15 jours de tests, les citoyens seront ensuite invités à un atelier avec les experts d’Atmo. Le but est d’analyser vos données, d’échanger et de répondre à toutes vos questions. À terme, Atmo souhaite étendre cette expérience à d’autres territoires de la région. L’objectif est aussi de faire évoluer le capteur pour qu’il puisse mesurer également d’autres polluants comme le dioxyde d’azote.

https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/

A.-L. WYNAR

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