Cinéma L’institut Lumière est ouvert tout l’été, voici tout ce qu’on peut faire

L’institut côté jardin, derrière la place Ambroise-Courtois. On entre par le porche.  Photo Progrès /Isabelle BRIONE
L’institut côté jardin, derrière la place Ambroise-Courtois. On entre par le porche. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

Même si vous n’êtes pas passionné par la technologie des appareils photo et caméras, il y a beaucoup à faire dans le fief des Lumière : visite architecturale, détente dans le parc, et même dégustation de vins de cinéastes.

Dehors

Rue du Premier-Film, jetez un coup d’œil au mur des cinéastes. L’institut conserve une trace de leur passage dans ses murs, ils sont près de 200 à s’être déplacés. Les derniers, Danièle Thompson et Jean Jacques Annaud, début 2020. À côté, il y a le hangar, premier décor de l’histoire du cinéma. Il apparaît en arrière-plan du premier film : Sortie d’usine (à visionner à l’intérieur). Il abrite une salle de cinéma de 269 fauteuils (fermée cet été).

 Le mur des cinéastes, rue du Premier-film. Photo Progrès /Isabelle BRIONE
Le mur des cinéastes, rue du Premier-film. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

Entre le hangar et la villa (le musée Lumière), il y a le parc, bien ombragé avec de nombreux bancs. Ne manquez pas son allée des inventeurs, qui rend hommage aux prédécesseurs des Lumière, avec des plaques fixées au sol. Le premier ? Léonard de Vinci, avec sa chambre noire. Et jetez un coup d’œil aux belles photos de la 10e  édition du festival Lumière. 

 Le jardin, un parc public ouvert de 8 à 22 heures en été. Photo Progrès /Isabelle BRIONE
Le jardin, un parc public ouvert de 8 à 22 heures en été. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

Dedans

Au rez-de-chaussée et au premier étage de la villa Lumière, le parcours retrace l’invention du cinéma et la vie des frères Lumière, Auguste et Louis. Si vous n’êtes pas passionné par les appareils photos et les caméras, vous le serez par l’architecture.

 Le jardin d’hiver. Photo Progrès /Isabelle BRIONE
Le jardin d’hiver. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

C’est le père, Antoine Lumière, qui a fait édifier cette demeure entre 1899 et 1902. Elle est somptueuse avec ses lustres, ses vitraux, ses mosaïques, son jardin d’hiver, sa montée d’escalier… Les amateurs d’Art Nouveau seront éblouis. On découvre la chambre à coucher d’Antoine, avec son téléphone, un objet moderne pour l’époque.

 La chambre d’Antoine Lumière, le père. Photo Progrès /Isabelle BRIONE
La chambre d’Antoine Lumière, le père. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

A voir en bas, les sorties d’usine filmées par les réalisateurs d’aujourd’hui : Scorcese, Almodovar, Dolan, Deneuve , elle-même immortalisée dans l’extrait de Gavras. En haut, sont diffusés dans une salle de projection, les films des Lumière, toujours très courts, commentés par Thierry Frémaux.

Ouvert tout l’été, du mardi au dimanche de 10 h à 18 h 30. Visite libre : 8 €. Audioguide 3 €. 25 rue du Premier film, Lyon 8e

 Une expo à voir jusqu’au 27 juillet. Photo Progrès /Isabelle BRIONE
Une expo à voir jusqu’au 27 juillet. Photo Progrès /Isabelle BRIONE

En face

De l’autre côté de la rue, dans la galerie, on peut voir une exposition : La Cité des femmes , des photos rares et inédites en hommage aux actrices des années 1930 à 1950 : Marlène Dietrich, Lauren Bacall… et Marilyn Monroe. (En accès libre jusqu’au 27 juillet, de 12 h à 19 h).

 

Enfin, il y a aussi la vaste librairie du cinéma, dédiée aux livres, DVD et photos. Ouverte tout l’été, elle, pour le plus grand bonheur des cinéphiles (Du mardi au vendredi de 12 h à 19 h et samedi et dimanche de 11 h à 19 h).

http://www.institut-lumiere.org/

Isabelle BRIONE

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