Loisirs J’ai testé pour vous le yoga paddle à Confluence

Les cours de yoga paddle sont donnés par Maïlys, professeure de hatha yoga. Photo Marion MAYER
Les cours de yoga paddle sont donnés par Maïlys, professeure de hatha yoga. Photo Marion MAYER

Juste en face du musée des Confluences se déroulent des séances de yoga un peu particulières. Exit le tapis traditionnel, les postures sont réalisées sur un paddle, sur le Rhône.

Pour réussir à tenir debout en position du guerrier sur un paddle légèrement secoué par les mouvements du Rhône, il faut : de l’équilibre, de la pleine conscience et de la confiance. On obtient ces trois ingrédients grâce au cours de Maïlys, 28 ans, professeure de hatha yoga : « Le yoga paddle demande une forte concentration pour avoir conscience de son équilibre sur la planche. »

Pour cela, une séance de méditation est indispensable pour commencer. Une fois les paddles des dix apprentis yogis du jour accrochés non loin du rivage, on retire son gilet de sauvetage, on s’assoit en tailleur et on se laisse guider par la voix de Maïlys et le léger mouvement de l’eau. D’abord peu rassuré, on finit par se faire confiance et sentir notre équilibre.

C’est seulement à cet instant que l’on peut commencer à tenter des postures. Là encore, pas de pression. L’idée est d’y aller par étapes. « Les gens qui viennent ont des niveaux très hétérogènes, alors on ne se lance pas dans quelque chose de trop compliqué », explique Maïlys. Petit à petit, toujours très lentement et en s’écoutant, on passe de la position allongée à quatre pattes, puis debout… quand aucun bateau ne passe. « Sinon, ça fait des vagues et c’est beaucoup plus difficile ! », prévient la professeure en riant.

Deuxième étape : Maïlys accroche les paddles pour former une fleur.  Photo Marion MAYER
Deuxième étape : Maïlys accroche les paddles pour former une fleur.  Photo Marion MAYER
On commence par des postures allongées, comme celle du cobra. Photo Marion MAYER
On commence par des postures allongées, comme celle du cobra. Photo Marion MAYER
 La confiance augmente et on passe à quatre pattes, pour la position du chien tête en bas. Photo Marion MAYER
La confiance augmente et on passe à quatre pattes, pour la position du chien tête en bas. Photo Marion MAYER
Les difficultés augmentent avec la position du guerrier. La concentration est palpable. Photo Marion MAYER
Les difficultés augmentent avec la position du guerrier. La concentration est palpable. Photo Marion MAYER
À la fin de la séance, tous les élèves ont bien plus confiance sur le paddle qu’au début. Le retour au rivage est bien plus facile. Photo Marion MAYER
À la fin de la séance, tous les élèves ont bien plus confiance sur le paddle qu’au début. Le retour au rivage est bien plus facile. Photo Marion MAYER
Deuxième étape : Maïlys accroche les paddles pour former une fleur.  Photo Marion MAYER On commence par des postures allongées, comme celle du cobra. Photo Marion MAYER  La confiance augmente et on passe à quatre pattes, pour la position du chien tête en bas. Photo Marion MAYER Les difficultés augmentent avec la position du guerrier. La concentration est palpable. Photo Marion MAYER À la fin de la séance, tous les élèves ont bien plus confiance sur le paddle qu’au début. Le retour au rivage est bien plus facile. Photo Marion MAYER

Des bénéfices encore plus frappants que sur la terre ferme

Il arrive que quelqu’un tombe, « ce n’est pas grave, ça rafraîchit et on a pied ! Mais c’est assez rare », rassure Maïlys. Très vite, l’appréhension est remplacée par une immense concentration. Par rapport au yoga sur la terre ferme, il est nécessaire d’être complètement présent à ce que l’on fait. Les bénéfices se font donc encore plus ressentir.

Pour clore la séance, quelques minutes de relaxation, pieds et mains dans l’eau, le soleil de fin de journée qui nous enveloppe (et qui chauffe encore : la crème solaire est bienvenue). On est complètement connecté avec la nature, et quel bonheur de voir passer tout près de nos planches une canne et ses canetons ! Sur le paddle, on perd la notion du temps et de l’espace. L’heure et demie passe vite, mais on a bien le temps de progresser, de bronzer et de se détendre dans une ambiance très bon enfant.

La séance est à 25 euros. Réservation obligatoire et plus d’informations sur le site de Lyon Canoë. Il est conseillé de venir dans une tenue confortable : un t-shirt et un short de sport feront très bien l’affaire.

Marion MAYER

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