Rhône Villeurbanne: ces étudiants étrangers qui ont dû abandonner leurs projets

Tatiana Bouaziz, étudiante en commerce, à Salvador, Brésil, lors de son échange universitaire.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA
Tatiana Bouaziz, étudiante en commerce, à Salvador, Brésil, lors de son échange universitaire.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA
« Bien que mon expérience fût courte, elle fut très intense : d’un point de vue culturel premièrement ». Tatiana dans une visite d’une carte postale brésilienne, à Rio.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA
« Bien que mon expérience fût courte, elle fut très intense : d’un point de vue culturel premièrement ». Tatiana dans une visite d’une carte postale brésilienne, à Rio.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA
Tatiana Bouaziz, étudiante en commerce, à Salvador, Brésil, lors de son échange universitaire.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA « Bien que mon expérience fût courte, elle fut très intense : d’un point de vue culturel premièrement ». Tatiana dans une visite d’une carte postale brésilienne, à Rio.  Photo Progrès /Nilo PAREJO VIEIRA

Échange à l’étranger, stage de fin d’année, année universitaire interrompue… la fin du confinement ne représente pas forcément la reprise pour certains étudiants.

Le déconfinement est déjà une réalité pour plusieurs secteurs, pourtant les inquiétudes dans l’enseignement supérieur sont encore très présentes. Pour certains étudiants universitaires la fin du confinement, de manière pratique, ne représente plus rien. Ils sont nombreux à avoir décidé de changer ou arrêter leurs projets.

Tatiana Bouaziz et la fin de son échange tropical aux couleurs brésiliennes

Originaire de Lyon, Tatiana Bouaziz avait organisé un voyage au Brésil dans le cadre d’un échange universitaire de son école de commerce pendant le Master 1. C’était la suite à deux stages faits à Paris et à Lyon. Âgée de 22 ans, elle avait choisi São Paulo pour un échange à l’école INSPER. Devant elle, à partir du 26 janvier 2020, six mois d’un échange qui, finalement, n’a pas pu être conclu.

« Ma mère étant dans le milieu médical, j’ai très vite compris que cette crise sanitaire était plus grave que prévue et que les conséquences pouvaient être dévastatrices, d’autant plus au Brésil, malheureusement. Sentent que le confinement allait être annoncé à Sao Paulo, j’ai préféré rentrer me confiner en France avec mes proches même si la décision fut extrêmement difficile à prendre. Nous étions six en colocation et nous sommes tous rentrés », se désole-t-elle.

Un retour anticipé à Villeurbanne

Avec plusieurs semaines de retard sur l’épidémie, Tatiana est rentrée prématurément à Villeurbanne, aux Gratte-Ciel. « Ce retour anticipé était terrible ! J’étais trop peu de temps pour que cela me manque et j’avais cette horrible impression de n’être jamais partie finalement. J’ai ce sentiment de frustration de n’avoir rien vu et rien fait alors que le pays à tellement à offrir ».

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