Confinement Le collectif Plein la vue plaide pour une réduction des éclairages

Peut-on réduire l’éclairage public ? L’hypothèse est soulevée par le collectif Plein la vue.  Photo d'archives Joël PHILIPPON
Peut-on réduire l’éclairage public ? L’hypothèse est soulevée par le collectif Plein la vue.  Photo d'archives Joël PHILIPPON

Créé en 2017 pour faire diminuer la pression publicitaire dans la métropole de Lyon, le collectif Plein la vue dit avoir «mis en pause son travail de plaidoyer local auprès des collectivités, en cette période inédite». Mais sans perdre de vue, pour autant, «la volonté de contribuer à l’intérêt général et à améliorer le cadre de vie pour les habitants de la Métropole de Lyon».

C’est ainsi que, «souhaitant proposer des bonnes pratiques à adopter », les coprésidents du collectif ont adressé des courriers à plusieurs associations de commerçants ainsi qu’aux collectivités de la Métropole afin d’alerter sur la question de l’éclairage en temps de confinement.

 Le collectif propose aux commerces non-ouverts d’éteindre leurs vitrines, enseignes et écrans vidéo quand ils en ont. Photo Tatiana VAZQUEZ
Le collectif propose aux commerces non-ouverts d’éteindre leurs vitrines, enseignes et écrans vidéo quand ils en ont. Photo Tatiana VAZQUEZ

«Des situations d’éclairage inutiles»

«Nous savons la difficulté qu’éprouvent actuellement les commerçants. Beaucoup vont subir de grandes pertes financières, et pour certains, il sera malheureusement impossible de passer le cap de ces nombreuses semaines sans client, explique-t-on du côté du collectif. En ce sens, et dans la continuité de notre travail associatif, nous avons écrit aux associations de commerçants pour qu’elles proposent à leurs commerces non-ouverts d’éteindre leurs vitrines, enseignes et écrans vidéo quand ils en ont».

Même démarche, cette fois en direction des mairies et du Grand Lyon, pour leur demander de «réduire l’éclairage public, tant en puissance d’éclairage qu’en horaires d’extinctions, ainsi que l’éclairage des mobiliers urbains publicitaires». Nombreux sont les citoyens «à nous faire remonter et constater des situations d’éclairages inutiles en cette période de confinement», argumente l’association.

Le collectif y verrait deux avantages, une réduction de la facture énergétique et une diminution de la pollution lumineuse. «Cela participe, aussi, aux bonnes pratiques à mettre en place, en concorde avec les enjeux climatiques actuels et les attentes d’un nombre grandissant de concitoyens» indique le collectif Plein la vue.

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