Commerce Remettre les marchés de proximité : c’est non

Dans la cour de l'école Aveyron, l'association du marché Croix-Rousse organise une vente de paniers légumes et fruits sur commande chaque mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Dans la cour de l'école Aveyron, l'association du marché Croix-Rousse organise une vente de paniers légumes et fruits sur commande chaque mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Ce type de solutions alternatives a été choisi à Lyon. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Ce type de solutions alternatives a été choisi à Lyon. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Dans la cour de l'école Aveyron, ce mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Dans la cour de l'école Aveyron, ce mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Les différents colis prêts à être retirés par les clients. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Les différents colis prêts à être retirés par les clients. Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Photo Progrès/Joël PHILIPPON
Le marché de la Croix-rousse lors du 8 e jour de confinement. Comme tous les marchés lyonnais, il a fermé ses portes au moins jusqu’au 15 avril. Photo Progrès /J.PHILIPPON
Le marché de la Croix-rousse lors du 8 e jour de confinement. Comme tous les marchés lyonnais, il a fermé ses portes au moins jusqu’au 15 avril. Photo Progrès /J.PHILIPPON
Dans la cour de l'école Aveyron, l'association du marché Croix-Rousse organise une vente de paniers légumes et fruits sur commande chaque mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON Ce type de solutions alternatives a été choisi à Lyon. Photo Progrès/Joël PHILIPPON Dans la cour de l'école Aveyron, ce mercredi. Photo Progrès/Joël PHILIPPON Les différents colis prêts à être retirés par les clients. Photo Progrès/Joël PHILIPPON Photo Progrès/Joël PHILIPPON Le marché de la Croix-rousse lors du 8 e jour de confinement. Comme tous les marchés lyonnais, il a fermé ses portes au moins jusqu’au 15 avril. Photo Progrès /J.PHILIPPON

Le communiqué est signé par le Préfet de Région, le maire de Lyon, le président du conseil de surveillance des HCL, le directeur général de l’Agence régionale de Santé, le président de la Métropole de Lyon et la directrice générale des Hospices Civils de Lyon. Comme pour mettre les points sur les « i ». Non, il n’est pas question pour l’instant, et au moins jusqu’au mercredi 15 avril, de rouvrir les marchés lyonnais via une dérogation. 

Au moins pour deux raisons : « le maillage de la ville en commerce alimentaire de proximité ne permettait pas de démontrer un besoin signalé d’approvisionnement » argumentent les signataires.

De même, ajoutent-ils, « à la suite d’échanges avec les services de l’État, il est apparu que les conditions restrictives imposées d’organisation des marchés, de circulation des clients, d’encadrement des pratiques de vente et leur contrôle, seraient particulièrement difficiles à mettre en œuvre et ne permettraient pas de se prémunir contre l’afflux habituel de clients connu sur les marchés lyonnais ».

Des solutions alternatives

Les signataires ont opté pour une autre solution et entendent promouvoir « des solutions alternatives sur différents sites distants », comme le retrait de paniers commandés. « Ces dispositions, ajoutent-ils qui pourraient être revues après le 15 avril, si le confinement était levé, permettent à la fois de soutenir les filières agricoles et de garantir aux Lyonnais leurs achats de première nécessité en toute sécurité ».

Les marchés lyonnais ont fermé leurs portes à la suite d’un décret. Depuis, plusieurs élus s’étaient manifestés notamment auprès du maire de Lyon pour demander une dérogation afin que soient remis des marchés de proximité dans certains quartiers, sous certaines conditions.

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