Stationnement Le parking Saint-Antoine devrait ouvrir à la rentrée

Le futur parking Saint-Antoine devrait accueillir les premières voitures autour du 10 septembre ou du 10 octobre.  Photo Progrès /Aline DURET
Le futur parking Saint-Antoine devrait accueillir les premières voitures autour du 10 septembre ou du 10 octobre.  Photo Progrès /Aline DURET

Qui s’en souvient, mis à part les riverains et les commerçants… Le très imposant chantier du futur parc Saint-Antoine capable d’abriter 770 voitures est installé sur le quai le long de la Saône depuis juin 2014. Et il n’est pas encore terminé. Cet ouvrage qui a connu tant d’embûches devrait ouvrir ses portes en septembre.

Non le chantier du parking Saint-Antoine, en cours n’est pas terminé. Devant remplacer l’actuel ouvrage bâti en bord de Saône qui à terme sera démoli, ce nouveau parc est venu se faufiler dans les entrailles de la terre entre les immeubles du quai et la rivière. Et il devrait accueillir les premières voitures autour du 10 septembre ou du 10 octobre… En tout cas à la rentrée.

« On est plus à huit jours près », ironise Louis Pelaez, président de Lyon Parc Auto (LPA), maître d’ouvrage du projet et par ailleurs candidat aux prochaines élections municipales et métropolitaines sur les listes de Yann Cucherat et de Gérard Collomb. En fait, reconnaît-il, « il n’y a pas, à ce jour, de date programmée ». La prudence est de mise…

 Le chantier du côté de la place d’Albon dont on devine l’aménagement en surface à droite. Une fois l’emprise libérée, la Métropole de Lyon démolit l’ancien parking et réalise le projet des Terrasses de la Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET
Le chantier du côté de la place d’Albon dont on devine l’aménagement en surface à droite. Une fois l’emprise libérée, la Métropole de Lyon démolit l’ancien parking et réalise le projet des Terrasses de la Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET
 Pour creuser ce parking et ses cinq niveaux enterrées l’entreprise Eiffage en charge du génie civil et du terrassement a dû déplacer 100 000 mètres cubes de terre, ce qui représente le volume de 35 piscines olympiques.   Photo Progrès /Aline DURET
Pour creuser ce parking et ses cinq niveaux enterrées l’entreprise Eiffage en charge du génie civil et du terrassement a dû déplacer 100 000 mètres cubes de terre, ce qui représente le volume de 35 piscines olympiques.   Photo Progrès /Aline DURET
 La fin du terrassement du niveau le plus bas est en cours.   Photo Progrès /Aline DURET
La fin du terrassement du niveau le plus bas est en cours.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le chantier côté Saône. Les opérations de génie civil son encore en cours. Photo Progrès /Aline DURET
Le chantier côté Saône. Les opérations de génie civil son encore en cours. Photo Progrès /Aline DURET
 Le chantier se déroule tout à côté des immeubles du quai Saint-Antoine.   Photo Progrès /Aline DURET
Le chantier se déroule tout à côté des immeubles du quai Saint-Antoine.   Photo Progrès /Aline DURET
 Les travaux en cours dans l’une des deux hélices du parking.   Photo Progrès /Aline DURET
Les travaux en cours dans l’une des deux hélices du parking.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le parking est réalisé à plus de 20 mètres de profondeur en pleine Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET
Le parking est réalisé à plus de 20 mètres de profondeur en pleine Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le parking côté quai est plus avancé. 20 000 mètres cubes de béton ont été utilisés pour le réaliser.   Photo Progrès /Aline DURET
Le parking côté quai est plus avancé. 20 000 mètres cubes de béton ont été utilisés pour le réaliser.   Photo Progrès /Aline DURET
 Une pelle à câble pour évacuer la terre qui va ensuite dans un centre de tri.   Photo Progrès /Aline DURET
Une pelle à câble pour évacuer la terre qui va ensuite dans un centre de tri.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le chantier est à deux pas de l’église Saint-Nizier.   Photo Progrès /Aline DURET
Le chantier est à deux pas de l’église Saint-Nizier.   Photo Progrès /Aline DURET
 Les deux grues plient bagage en juillet prochain.   Photo Progrès /Aline DURET
Les deux grues plient bagage en juillet prochain.   Photo Progrès /Aline DURET
 Le chantier du côté de la place d’Albon dont on devine l’aménagement en surface à droite. Une fois l’emprise libérée, la Métropole de Lyon démolit l’ancien parking et réalise le projet des Terrasses de la Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET  Pour creuser ce parking et ses cinq niveaux enterrées l’entreprise Eiffage en charge du génie civil et du terrassement a dû déplacer 100 000 mètres cubes de terre, ce qui représente le volume de 35 piscines olympiques.   Photo Progrès /Aline DURET  La fin du terrassement du niveau le plus bas est en cours.   Photo Progrès /Aline DURET  Le chantier côté Saône. Les opérations de génie civil son encore en cours. Photo Progrès /Aline DURET  Le chantier se déroule tout à côté des immeubles du quai Saint-Antoine.   Photo Progrès /Aline DURET  Les travaux en cours dans l’une des deux hélices du parking.   Photo Progrès /Aline DURET  Le parking est réalisé à plus de 20 mètres de profondeur en pleine Presqu’île.   Photo Progrès /Aline DURET  Le parking côté quai est plus avancé. 20 000 mètres cubes de béton ont été utilisés pour le réaliser.   Photo Progrès /Aline DURET  Une pelle à câble pour évacuer la terre qui va ensuite dans un centre de tri.   Photo Progrès /Aline DURET  Le chantier est à deux pas de l’église Saint-Nizier.   Photo Progrès /Aline DURET  Les deux grues plient bagage en juillet prochain.   Photo Progrès /Aline DURET

Les délais rallongés, la note aussi

Car côté imprévus - on dit aujourd’hui «aléas» - les aménageurs ont eu de quoi faire. Découvertes inattendues, problèmes de fondations, fouilles archéologiques … Autant d’éléments qui sont venus retarder ce délicat et très imposant chantier.

« Le premier coup de pioche a été donné en juin 2014 », assure Didier Vallier, directeur technique. Cela fait six ans que le secteur est en travaux. Un délai qui, évidemment, a eu un impact sur la note finale. Elle est passée de « quelque 35 millions d’euros à plus de 60 ».

Et il reste beaucoup à faire. C’est en tout cas ce que pourront constater riverains et commerçants du quai Saint-Antoine, conviés à une visite de chantier au cours de la semaine prochaine. « Nous en sommes à la fin du terrassement au niveau moins 5 », indique Didier Vallier. En mai, l’espace public sur le quai sera libéré et transmis à la Métropole de Lyon qui poursuivra l’aménagement en surface et le projet des Terrasses de la Presqu’île. Les deux grues plient bagage en juillet. Passée cette date, tous les travaux, dit-il, se passeront à l’intérieur.

Un espace services pour les habitants

D’une capacité de 770 places réparties sur cinq niveaux enterrés, cet ouvrage disposera de 200 emplacements vélos sécurisés, d’une vingtaine de places dédiées aux voitures électriques et d’un espace offrant divers services. Sur 200 m² avec vue imprenable sur la Saône et sur l’emplacement des anciens ponts du Change et de Nemours, clients mais aussi habitants y trouveront points d’information, service de conciergerie…

L’idée d’exploiter le plus possible la lumière naturelle extérieure fait partie des points forts du projet dessiné par l’atelier Thierry Roche. Ce parking, à l’image de tous les autres, fera l’objet d’un traitement artistique reprenant le thème de la céramique, de la Saône et des trouvailles archéologiques.

Aline DURET

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