Mobilité J’ai testé le nouveau e-Vélov hybride

Le panier est un peu plus long.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
Le panier est un peu plus long.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
L’affichage du niveau de batterie est situé sur le guidon.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
L’affichage du niveau de batterie est situé sur le guidon.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
Ici le moteur électrique dans le moyeu de la roue avant.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
Ici le moteur électrique dans le moyeu de la roue avant.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
Ici la batterie amovible de 530g qui s’insère facilement.  Photo Progrès /Maxime JEGAT
Ici la batterie amovible de 530g qui s’insère facilement. Photo Progrès /Maxime JEGAT
Le panier est un peu plus long.  Photo Progrès /Maxime JEGAT L’affichage du niveau de batterie est situé sur le guidon.  Photo Progrès /Maxime JEGAT Ici le moteur électrique dans le moyeu de la roue avant.  Photo Progrès /Maxime JEGAT Ici la batterie amovible de 530g qui s’insère facilement.  Photo Progrès /Maxime JEGAT

À partir du 20 février, 2 500 e-Vélov (vélos hybrides avec batteries amovibles) seront mis en circulation sur 31 communes équipées de stations. La nouveauté ? Ils peuvent être utilisés avec ou sans batterie… Et à l’utilisation, c’est franchement agréable.

Le Vélov, tout le monde connaît à Lyon avec ses qualités (5 000 qui circulent à Lyon, de nombreuses stations, relativement économiques…) et ses défauts (stations parfois vides, un engin relativement lourd…). Mais depuis 2012, JC Decaux travaillait sur une évolution de cet engin : un modèle hybride qui puisse être utilisé avec une batterie mobile, moyennant un abonnement, ou sans.

Officiellement mis en service le 20 février, JC Decaux et la Métropole ont présenté ce mercredi le nouveau vélo à la presse mais également au public qui pourra les tester durant un mois (lire par ailleurs). Alors pratiquement, quelles sont les nouveautés ? Les différences ? Le ressenti ?

Photo Le Progrès / Maxime JEGAT
Photo Le Progrès / Maxime JEGAT

Un vélo quasi-identique

Premier constat, le vélo en lui-même. 2.500 seront déployés dans la nuit du 19 au 20 février. Un engin qui ressemble énormément à son petit frère, la technologie en plus.

À l’avant, un emplacement pour l’accueil de la batterie a pris place dans le panier. Ce dernier, pour conserver sa contenance, est un peu plus long.

Autre différence, quatre diodes qui témoignent, sur le guidon, du chargement de la batterie.

Rajoutons aussi un petit logo sur le garde-boue arrière en plastique et surtout un moteur installé dans la roue avant ainsi que de l’électronique à l’intérieur du cadre pour finalement deux kilos de plus. Soit un peu plus de 24 kg. Par contre, toujours pas de compteur et donc pas d’affichage de la vitesse.

Photo Le Progrès / Maxime JEGAT
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La batterie petite et pratique

La batterie personnelle et individuelle a été pensée pour être amovible : noire, elle est de la taille d’un livre de poche et pèse à peine plus de 500 g.

Elle se met et s’enlève assez facilement, se recharge à l’aide d’un câble USB et apporte une assistance entre 8 et 10 km selon l’utilisation. Dernier point, un bouton et des diodes permettent de voir si elle est pleine (vert), utilisable (orange) ou vide (rouge).

Photo Le Progrès / Maxime JEGAT
Photo Le Progrès / Maxime JEGAT

Une application améliorée

Désormais, les vélos hybrides seront visibles sur l’application : dès le 20 février, l’utilisateur pourra vérifier que la station vers laquelle il se dirige accueille bien des hybrides. L’idéal est de pouvoir en réserver afin d’éviter les mauvaises surprises. Mais pour cela, il faudra attendre plusieurs mois car la fonctionnalité n’est pas encore en service.

Photo Le Progrès / Maxime JEGAT
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Une mise en place simple

Le test du jour était surtout basé sur l’utilisation. Nous partons donc du principe que le vélo est loué donc retiré d’une borne, au sein d’une station.

La batterie se glisse sans souci dans les rails dédiés de son emplacement. Quelques secondes plus tard, les diodes situées sur le guidon s’allument, informant de l’état de celle-ci. Il est temps de s’élancer ! Bonne surprise, une fois les premiers coups de pédale donnés, l’assistance électrique démarre. Elle est en fonction jusqu’à 23 km/h et se coupe complètement à 25 km/h. Le vélo braque toujours bien, les vitesses se passent parfaitement. Seul petit bémol, pour enlever la batterie, il faut trouver le coup de main car elle ne se retire pas très facilement. Si le propriétaire l’oublie, l’application est censée envoyer un message dans les dix secondes.

Photo Le Progrès / Maxime JEGAT
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Verdict ?

Conquis, indiscutablement. Simple, agréable, le pilotage avec assistance électrique est convaincant pour 7 € euros par mois. Un plus qui devra permettre l’utilisation de ces vélos partout sur Lyon - y compris la Croix-Rousse et Fourvière - ainsi que dans les communes en hauteur comme Tassin, Saint-Didier, Caluire ou Ecully, et par de nouveaux publics comme les retraités.

5 000 batteries devraient être disponibles mi-février et en fonction des demandes, des milliers pourront suivre, si nécessaire, dans les semaines suivantes.

David TAPISSIER

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