Danse Aux Subsistances, c’est le Moi de la danse

Le Moi de la danse aux Subsistances. Tout le monde peut participer aux cours de danse-minute.    Photo d’archives Subsistances   /Romain ETIENNE - Collectif Item
Le Moi de la danse aux Subsistances. Tout le monde peut participer aux cours de danse-minute. Photo d’archives Subsistances /Romain ETIENNE - Collectif Item

Créations, cours de danse-minute : pas de quoi s’ennuyer sous la verrière des Subsistances jusqu'au 9 février.

Bachata, danse bretonne, samba, hip-hop, rock acrobatique, charleston… Qu’importe le style, qu’importe le rythme, vous êtes le genre à ne pas tenir en place dès que trois notes de musique s’enchaînent ? Alors vous allez adorer participer aux cours de danse-minute.

Les 8 et 9 février prochains, ils fermeront le ban du cinquième Moi de la danse, qui a débuté le 23 janvier aux Subsistances.

Comme en Jamaïque

Le principe de ces cours de danse ? Des sessions gratuites de 30 minutes qui s’enchaîneront en continu. Tout le monde pourra se trémousser sur la piste, sous la houlette de profs, soit de vrais pros, soit des amateurs éclairés préalablement inscrits.

Ce Moi de la danse est un événement porté par les Subsistances, qui avec ce rendez-vous, revendique pleinement sa place de lieu de création atypique.

On en aura l’illustration dès l’ouverture, avec deux créations (du 23 au 25 janvier à 19 h 30 et à 21 heures). No Pasaran de Dikie Istorii Compagny qui fera du soulèvement face à l’oppression, son fil conducteur, tandis que Today is a beautiful day de Youness Aboulakoul aura pour moteur la violence dans tous ses aspects.

Entre le 30 janvier et le 1er  février, le musée des Beaux-Arts servira d’écrin à Hadra , une pièce d’Alexandre Roccoli pour les frères Youness et Yassine Aboulakoul qui tisseront des liens entre danses traditionnelles marocaines, transes hypnotiques, et musique électronique

Le Moi continuera à se jouer des frontières, à interroger notre époque et les questions de genre, avec Marco da Silva Ferreira et son Bisonte, à cheval entre hip-hop et danse contemporaine (du 5 au 7 février).

Autre rendez-vous à inscrire sur vos tablettes : la soirée de clôture, le 8 février, qui promet d’être archi-caliente. Vous la passerez avec l’atypique chorégraphe argentine, Cecilia Bengolea, qui vous fera bouger sur des rythmes de dancehall, comme en Jamaïque ! Les Subs en sueur !

Jusqu'au dimanche 9 février. Tarifs : de 10 à 14 € (billetterie sur place). Les Subsistances, 8 bis, quai Saint-Vincent, Lyon 1er. Tél. 04 78 39 10 02 www.les-subs.com

F.B

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