Insolite Écrivez votre relation au travail, un crieur la lira !

Après avoir sorti une anthologie sur le thème du travail, Ludivine Pechoux veut donner la parole aux habitants.  Photo Progrès /Eric BAULE
Après avoir sorti une anthologie sur le thème du travail, Ludivine Pechoux veut donner la parole aux habitants.  Photo Progrès /Eric BAULE
Stéphane Lanos, l’un des crieurs de rue qui déclamera les écrits et créations des habitants de Saint-Just, le 18 janvier.  Photo Progrès /Eric BAULE
Stéphane Lanos, l’un des crieurs de rue qui déclamera les écrits et créations des habitants de Saint-Just, le 18 janvier.  Photo Progrès /Eric BAULE
Après avoir sorti une anthologie sur le thème du travail, Ludivine Pechoux veut donner la parole aux habitants.  Photo Progrès /Eric BAULE Stéphane Lanos, l’un des crieurs de rue qui déclamera les écrits et créations des habitants de Saint-Just, le 18 janvier.  Photo Progrès /Eric BAULE

Les habitants sont invités à s’exprimer sur leur relation au travail. Les textes doivent être déposés avant le 17 janvier dans des boîtes aux lettres spéciales. Samedi 18 janvier, des crieurs les liront sur le parvis de l’église Saint-Just à 17 heures.

Chanter le travail, la peine et l’effort : l’idée peut surprendre ! Pourtant, les plus grands poètes français l’ont fait, de Jean de La Fontaine à Arthur Rimbaud, en passant par Victor Hugo et Guillaume Apollinaire. Les Éditions de la Lanterne après la parution, le 10 décembre, d’une anthologie illustrée de poèmes sur le travail, intitulée Et l’on travaillerait fièrement tout le jour , créent un évènement original : une écriture de textes à laquelle sont invités les habitants de Saint-Just et les autres et une lecture partagée par les voix de Crieurs publics.

Rencontre avec Ludivine Pechoux, des Éditions de la Lanterne.

Le travail, ça vous inspire ?

« La majeure partie de sa vie, on la passe à dormir. Ensuite, à travailler. Corvée ou épanouissement personnel, sentiment d’être utile ou déconsidéré ? Ce travail qui nous occupe tant, on n’a pas l’habitude d’en faire une parole publique, voire poétique. »

Comment faire ?

« Nous invitons à prendre la plume pour créer un texte sur le thème et à exprimer votre relation personnelle au travail ou à inventer votre utopie sur le sujet. Le texte (pas trop long) peut être signé ou anonyme, en prose ou en vers. Vous êtes libres !

Avant le 17 janvier, les textes peuvent être déposés dans l’une des boîtes de dépôt installées dans le quartier Saint-Just au centre social, à l’épicerie primeur (3, rue des Macchabées), au tabac presse de Saint-Just ou à La Ripaille (à côté du funiculaire Saint-Just) ou bien par courrier ou par mail. »

Ensuite ?

« Deux crieurs liront à la lueur de la lanterne les œuvres inspirées que nous aurons reçues, les aspirations, envies, ambitions, vérités ou rêves sur le sujet, pour en faire un moment de réflexions partagé, le samedi 18 janvier à 17 heures sur le parvis de l’église Saint-Just (rue des Farges). »

Et vous qu’en pensez-vous ?

« Le travail est bien souvent tout ce à quoi aspire celui qui n’en a pas, mais aussi une cause de souffrance, de déceptions ou encore d’accomplissement pour celui qui en a : approprions-nous le sujet avec nos mots. »

Rendez-vous samedi 18 janvier à 17 heures sur le parvis de l’église Saint-Just. Un vin chaud sera offert dans le local Équipages à côté de l’église. Dédicace de l’ouvrage avec Mireille Mondou, illustratrice. Les Éditions de la Lanterne, 22, rue de Trion, Lyon 5e. contact@leseditionsdelalanterne.com

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