Rhône Villeurbanne: 272 élèves ont fait leur rentrée au nouveau groupe scolaire Rosa-Parks

Le groupe scolaire a une capacité maximale de vingt classes. Photo Progrès /Jérôme MORIN
Le groupe scolaire a une capacité maximale de vingt classes. Photo Progrès /Jérôme MORIN
Les façades en briques lui donnent un côté new-yorkais. Photo Progrès /Jérôme MORIN
Les façades en briques lui donnent un côté new-yorkais. Photo Progrès /Jérôme MORIN
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Le groupe scolaire a une capacité maximale de vingt classes. Photo Progrès /Jérôme MORIN Les façades en briques lui donnent un côté new-yorkais. Photo Progrès /Jérôme MORIN Photo Progrès /Jérôme MORIN

Ces enfants en maternelle et en élémentaire sont répartis dans onze classes. Le bâtiment moderne, situé aux Gratte-ciel et recouvert de briques, a coûté 15 millions d’euros à la Ville.

« Mon fils est ravi d’avoir eu une nouvelle école comme cadeau de Noël », relate Faustine. Le groupe scolaire Rosa-Parks a ouvert ses portes lundi matin à 272 élèves. Ils ont fait leur "rentrée" dans un bâtiment moderne des Gratte-Ciel, situé à l’angle des rues Jean-Bourgey et Francis-de-Pressensé. Les façades en briques lui donnent un côté new-yorkais.

« Les grandes salles changent des préfabriqués », se réjouit Aliette, une autre mère de famille. Depuis 2016, la majorité des élèves étudiait dans une école provisoire en modulaire, rue Mauvert. Trois classes de petite et moyenne section avaient par ailleurs été externalisées dans les établissements scolaires Jean-Zay, Descartes et Anatole-France.

« Une qualité assez rare »

Au total, onze classes ont investi Rosa-Parks : cinq de maternelle et six d’élémentaire, dont les compositions n’ont pas évolué par rapport à septembre. Avec une capacité globale de vingt classes réparties sur quelque 2 300 m², il y a « de quoi voir venir pour les besoins du quartier et pour soulager les autres écoles », souligne Damien Berthilier, adjoint à l’éducation.

Ce groupe scolaire est « le premier équipement public de la future ZAC (zone d’aménagement concerté) des Gratte-Ciel », pointe le maire, Jean-Paul Bret. 900 nouveaux logements sont attendus dans le quartier.

« Vivre l’ouverture d’une école marque tout le monde : les enseignants, les parents, les élèves », salue l’inspectrice de l’Éducation nationale, Laurence Facchi. « Le site offre une qualité assez rare dans le paysage scolaire. Les couloirs sont très aérés, très fluides. Il y a énormément de lumière. »

Le grand ensemble fait la part belle aux ouvertures - offrant par endroits une vue imprenable sur les Gratte-Ciel - et aux différentes teintes de blanc (briques mates et vernissées, menuiseries en aluminium, serrureries).

Des cours en étage

Pour la première fois dans un établissement scolaire de Villeurbanne, deux cours d’école voient le jour sur des toits, au deuxième et au dernier étage. « L’école prend place sur un foncier assez réduit. C’est une réussite architecturale », savoure Damien Berthilier.

Rosa-Parks compte environ 2 800 m² d’espaces extérieurs. Au rez-de-chaussée, le coin récréation est recouvert d’un enrobé clair, pour lutter contre les îlots de chaleur.

 Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Vue sur les Gratte-Ciel.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Vue sur les Gratte-Ciel.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 L’inspectrice Laurence Facchi, le maire Jean-Paul Bret et l’adjoint Damien Berthilier.   Photo Progrès /Jerome MORIN
L’inspectrice Laurence Facchi, le maire Jean-Paul Bret et l’adjoint Damien Berthilier.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 L’un des couloirs.   Photo Progrès /Jerome MORIN
L’un des couloirs.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Le restaurant scolaire.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Le restaurant scolaire.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 En matinée, on s’active en cuisine.   Photo Progrès /Jerome MORIN
En matinée, on s’active en cuisine.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Le tout dans onze classes.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Le tout dans onze classes.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Leur composition n’a pas évolué par rapport à septembre.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Leur composition n’a pas évolué par rapport à septembre.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 La cour du dernier étage.   Photo Progrès /Jerome MORIN
La cour du dernier étage.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Le bâtiment est nettement plus moderne que les modulaires provisoires, qui étaient en place rue Mauvert.   Photo Progrès /Jerome MORIN
Le bâtiment est nettement plus moderne que les modulaires provisoires, qui étaient en place rue Mauvert.   Photo Progrès /Jerome MORIN
 Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Les façades en briques donnent un aspect new-yorkais au bâtiment.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Effet puits de lumière avec l’escalier principal.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Vue sur les Gratte-Ciel.   Photo Progrès /Jerome MORIN  L’inspectrice Laurence Facchi, le maire Jean-Paul Bret et l’adjoint Damien Berthilier.   Photo Progrès /Jerome MORIN  L’un des couloirs.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Le restaurant scolaire.   Photo Progrès /Jerome MORIN  En matinée, on s’active en cuisine.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Le tout dans onze classes.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Leur composition n’a pas évolué par rapport à septembre.   Photo Progrès /Jerome MORIN  La cour du dernier étage.   Photo Progrès /Jerome MORIN  Le bâtiment est nettement plus moderne que les modulaires provisoires, qui étaient en place rue Mauvert.   Photo Progrès /Jerome MORIN

En matinée, on s’active au restaurant scolaire du premier étage, pour les deux services. D’un côté, 102 places assises pour les maternelles, de l’autre 89 pour les élémentaires. « Nous aussi, on est stressé, comme les enfants un jour de rentrée », sourit une cantinière. Contrairement à l’école provisoire, les jeunes n’auront plus besoin de prendre le bus pour aller déjeuner.

Une bibliothèque, des locaux pour le périscolaire et le Rased (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté), médecine et psychologue scolaires composent aussi Rosa-Parks. Accessible aux personnes à mobilité réduite, le bâtiment bénéficie de plusieurs certifications environnementales. Un grand escalier en bois offre un puits de lumière singulier, du côté de l’entrée des élémentaires. Quelques aménagements sur le parvis extérieur doivent encore être effectués.

Le site, qui devait initialement ouvrir en septembre, a enregistré quelques retards, annoncés dès la fin 2018. « La difficulté venait des grandes fenêtres. L’entreprise a dû s’adapter aux menuiseries de cette nature », précise le premier magistrat, fier de ce « saut architectural qualitatif. Rosa-Parks marque une nouvelle génération de bâtiments scolaires ».

En bref

Un projet à 15 millions d’euros

Le groupe scolaire Rosa-Parks aura coûté, toutes dépenses confondues, quelque 15 millions d’euros TTC. L’investissement a été porté par la Ville.

Les enfants associés au projet

Les élèves et les équipes pédagogiques ont été associés dans le choix des ambiances et des aménagements intérieurs. Le mérite à l’association Chic de l’archi ! qui est intervenue auprès d’eux au printemps 2017.

Un sprint final

La commission sécurité a autorisé, début décembre, l’ouverture du groupe scolaire. Le début d’un sprint final, pour ouvrir ce 6 janvier. Au programme, un ménage complet ou encore l’installation du mobilier, livré le vendredi précédant les vacances de Noël. « Si la rentrée peut se faire dans des conditions irréprochables, c’est parce que tout le monde s’est investi. Le directeur a accompagné ce changement », salue l’inspectrice de l’Éducation nationale, Laurence Facchi.

Jérôme MORIN

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