Fête des Lumières 2019 Cinq sites hors des sentiers battus

« Flower Power », place du Change.  Photo Progrès /DR
« Flower Power », place du Change. Photo Progrès /DR
« Heros and Villains » sur la façade du lycée Jean-Moulin.  Photo Progrès /DR
« Heros and Villains » sur la façade du lycée Jean-Moulin. Photo Progrès /DR
« Trapped », place Rambaud.  Photo Progrès /DR
« Trapped », place Rambaud. Photo Progrès /DR
« Microcosmos », rue Président-Carnot.  Photo Progrès /DR
« Microcosmos », rue Président-Carnot. Photo Progrès /DR
Nocturne dans la cour du musée Gadagne.  Photo Progrès /DR « Nocturne », dans la cour du musée Gadagne.  Photo Progrès /DR
Nocturne dans la cour du musée Gadagne. Photo Progrès /DR « Nocturne », dans la cour du musée Gadagne. Photo Progrès /DR
« Flower Power », place du Change.  Photo Progrès /DR « Heros and Villains » sur la façade du lycée Jean-Moulin.  Photo Progrès /DR « Trapped », place Rambaud.  Photo Progrès /DR « Microcosmos », rue Président-Carnot.  Photo Progrès /DR Nocturne dans la cour du musée Gadagne.  Photo Progrès /DR « Nocturne », dans la cour du musée Gadagne.  Photo Progrès /DR

Coup d'envoi ce jeudi soir de l'édition 2019 de la Fête des Lumières. Grâce à leurs techniques innovantes, les créations des jeunes talents distillent des ambiances inattendues. Voici 5 sites à inclure dans votre parcours lumière jusqu'à dimanche.

1- Cour du musée Gadagne (Lyon 5e)

Nocturne  : un paysage d’ombres et de lumières surgissant d’une mystérieuse forêt sur les façades. Les projections à 360° sont produites par des carrousels d’ombres placés dans la cour du Musée Gadagne. Le dispositif, visible du public, permet d’observer une mécanique simple qui évoque les inventions optiques comme le Zootrope. Il fait aussi écho au théâtre d’ombres, une des formes les plus anciennes de l’art de la marionnette, présent dans les collections du musée.

L’artiste  : Julia Dantonnet, diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Art de Nancy et de l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle à Paris, développe depuis plus de quinze ans des créations lumière et vidéo.

2-Dans le jardin André-Malraux (Lyon 5e)

Dix-neuf expérimentations étudiantes ont été retenues sur 89 dossiers déposés. Parmi elles, le totem Lumière consciente , un arbre éclairé par une centaine de gilets de sauvetages orange, une façon de rendre un hommage digne aux migrants et de leur transmettre un message d’amour et de fraternité.

Les artistes  : Sophie Hidouche et Tulay Keskin, deux étudiantes de l’école d’architecture de Lyon (3e année), concernées par la tragédie des migrants.

3- Sur la façade du lycée Jean-Moulin (Lyon 5e)

Le workshop mapping 2019, un tremplin pour les jeunes talents. Dix artistes, étudiants ou indépendants, ont été sélectionnés pour s’exprimer sur le thème Heroes and villains. À voir notamment, sur une boucle d’une minute et demie, une chambre d’enfant dont les ombres peuvent devenir effrayantes.

L’artiste  : Émilie Leprêtre, étudiante, termine ses études de motion design.

4-Cour des Moirages (Lyon 1er)

Order 200  : 200 lampes marines alignées au sol et au plafond. Associées à chacune, des notes de musique génèrent une partition lumineuse et sonore qui suggère ordre et désordre. Pour émettre le moins de CO2 possible, cette œuvre est alimentée en énergie verte via un groupe électrogène à hydrogène. À voir Cour des Moirages.

L’artiste  : Émilien Guesnard, éclairagiste en salle de concerts depuis 1998.

5-Place Gabriel-Rambaud (Lyon 1er)

Trapped : un robot industriel confiné sous un dôme transparent. Équipé de capteurs sonores, il répond aux sollicitations de l’assistance. À voir place Gabriel-Rambaud.

L’artiste  : Simon Parlange (avec Encore Studio), cofondateur du Mirage festival, festival des arts numériques fondé à Lyon, il y a cinq ans

I.B.

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