Lyon 2e | Portrait Arthur Laeuffer relève le défi de l’hôtel de l’Abbaye

Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l’Abbaye,   dans le quartier d’Ainay.  Photo Progrès /Christel REYNAUD
Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l’Abbaye, dans le quartier d’Ainay.  Photo Progrès /Christel REYNAUD
Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l'Abbaye, dans le quartier d'Ainay.  Photo Progrès /Christel Reynaud
Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l'Abbaye, dans le quartier d'Ainay.  Photo Progrès /Christel Reynaud
Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l’Abbaye,   dans le quartier d’Ainay.  Photo Progrès /Christel REYNAUD Arthur Laeuffer, propriétaire du nouvel hôtel de l'Abbaye, dans le quartier d'Ainay.  Photo Progrès /Christel Reynaud

Amoureux des belles pierres et chineur dans l’âme, le jeune annécien, Arthur Laeuffer est devenu l’heureux propriétaire de l’hôtel de l’Abbaye, dans le quartier d’Ainay. Rencontre.

Originaire d’Annecy, Arthur Laeuffer a vécu, avec ses parents, dans une maison forte, avec ferme attenante, et il a toujours aimé cultiver le potager. « Je me sens bien au cœur de la nature et aujourd’hui, bien que je sois très occupé par l’hôtel de l’Abbaye, je m’octroie quelques bols d’air, par exemple, dans le Beaufortain ou à Nyons », confie-t-il.

Avant de se lancer dans son ambitieux projet hôtelier, il valide une licence en sciences de management et de gestion à l’université Lyon II, puis il intègre l’IAE pour un master en management opérationnel. « J’ai passé quelques années dans le secteur du conseil, puis, je me suis finalement orienté vers la cuisine, l’une de mes passions, avec les voyages », affirme Arthur Laeuffer, qui se forme à la Brasserie Mansfeld au Luxembourg, au Clos des Sens à Annecy, et au Roster à Annecy-le-Vieux, tout en travaillant, en parallèle, dans l’immobilier.

Un coup de cœur immédiat

« Un jour, je reçois une alerte, pour la vente aux enchères d’un édifice dans le quartier d’Ainay, ancien presbytère, transformé en école publique au début des années 1900 et propriété des Hospices Civils de Lyon », raconte cet amoureux des belles pierres qui a un coup de cœur immédiat pour ce bâtiment d’exception.

Au terme d’une montée aux enchères qui double la mise de départ, il acquiert la bâtisse pour 4 110 000 € !

« Grâce au soutien financier de mes parents et aux conseils de professionnels de l’hôtellerie-restauration, dont ma sœur dans ce domaine, j’ai pu mener à bien mon colossal projet : transformer le lieu en un boutique-hôtel 4 étoiles, avec 21 chambres, le restaurant L’artichaut et le Café Basilic », souligne le jeune entrepreneur qui investit 2 millions d’euros et œuvre en étroite relation avec les décorateurs de Maison Hand, « pour créer une grande maison de charme ». Chineur dans l’âme, il déniche de nombreux éléments de décoration, aux puces du Canal.

Également épicurien, il mise sur une prestation culinaire qualitative, avec le chef Jérémy Revel, parmi l’équipe de onze personnes. « Selon la montée en puissance de l’activité, je n’exclus pas de nouvelles embauches, ce défi est palpitant », conclut-il.

Christel REYNAUD

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