ENVIRONNEMENT Parc de la Tête d'Or: l'aménagement de la fôrêt d'Asie commence ce lundi

Le projet est aménagé sur l’ancien espace des éléphants. L’ancien bâtiment, sera restructuré. Pendant les travaux, le zoo reste ouvert. Seuls les accès au site seront fermés.  Photo Progrès /Aline DURET
Le projet est aménagé sur l’ancien espace des éléphants. L’ancien bâtiment, sera restructuré. Pendant les travaux, le zoo reste ouvert. Seuls les accès au site seront fermés. Photo Progrès /Aline DURET
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Le projet est aménagé sur l’ancien espace des éléphants. L’ancien bâtiment, sera restructuré. Pendant les travaux, le zoo reste ouvert. Seuls les accès au site seront fermés.  Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET

Le projet Forêt d’Asie abritera environ une trentaine d’espèces animales menacées dans leur milieu naturel. Conçu comme un nouvel espace boisé, il sera aménagé sur le site de l’ancien enclos des éléphants et de ses abords. Ce chantier pas tout à fait comme autres, pour lequel la Ville de Lyon investit 4,7 millions d’euros, sera terminé fin 2020.

Initialement prévu début juillet, le chantier démarre ce lundi 2 septembre. « À quelques jours près, le calendrier est respecté », remarque Xavier Vaillant, directeur du zoo. Après la Plaine Africaine créée de toutes pièces en 2006, place à la forêt d’Asie, nouvel espace qui sera aménagé sur l’ancien enclos des éléphants.

Six mois de travaux, peut être un peu plus, seront nécessaires pour réaliser « un biotope consacré aux milieux asiatiques sur environ 4 000 mètres carrés ». De quoi abriter une trentaine d’espèces, mammifères, oiseaux, reptiles ou poissons ainsi que des plantes et des arbres issus de la même région.

Ces animaux que l’on a jamais vus en terres lyonnaises, viendront « d’autres zoos européens ou même plus lointain, affirment les services de la Ville de Lyon dans le cadre des programmes d’élevage de l’Association européenne des zoos et aquariums ».

Alain Giordano. Photo Progrès/Maxime JEGAT
Alain Giordano. Photo Progrès/Maxime JEGAT

Végétation dense

L’objectif des aménageurs est double : présenter au public des espèces menacées dans leur milieu naturel et ainsi sensibiliser le public à la valeur de cette biodiversité. Mais aussi, proposer, comme le soulignent les concepteurs (Alep Architectes et Base Paysagistes), « un véritable parcours immersif », invitant le visiteur « à comprendre de l’intérieur la complexité du biotope ». Le volet pédagogique est « essentiel », affirme Alain Giordano, adjoint au maire de Lyon en charge des Espaces Verts.

Le projet est bâti autour de quatre pôles : l’entrée, conçue comme une forêt d’acclimatation, à la végétation dense, servant de transition douce entre le parc et la forêt. Un cheminement conduit le visiteur à la grande nef tropicale. Aménagée dans l’ancien bâtiment de l’éléphanterie qui est restructuré, elle abrite au sein d’une végétation luxuriante de nombreuses espèces animales dont le tapir malais ainsi que les terrariums où logent serpents et lézards.

Température constante « entre 20 et 21 °», précise Xavier Vaillant. Deux volières complètent cet ensemble l’ensemble.

Le projet livré fin 2020

La première, conçue en ossature de bambou, accueille les gibbons, les binturongs et les élaphodes. C’est un enclos fermé par un filet, le public ne pourra pas y entrer. L’observation se fait par l’extérieur. Ce qui n’est pas le cas de la seconde volière, grande zone surmontée d’une structure métallique et qui abritera aussi les animaux.

C’est un environnement fait d’eau et de végétation luxuriante qui est ici réalisé et qui ne ressemblera en rien à la parcelle aride sur laquelle reposait l’ancien enclos des éléphants. L’ensemble devrait être livré fin 2020. Maître d’ouvrage de l’opération, la Ville de Lyon va y investir 4, 7 millions d’euros.

Soit 600 000 euros de plus que le montant initial annoncé et voté en 2018.

L’aménagement paysager et sa riche palette végétale que l’on nous promet permettront « un bien-être maximal des animaux ». Rien à voir avec les anciennes cages, celle de l’ours notamment, laissé là pour montrer ce qu’il ne faut pas faire, argumente Alain Giordano.

Aline DURET

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