Concours de cuisine L’œuf de Mylène Conand, 4e prix du Trophée Œufs de France 2019

Le MOF Guy Legay, et Mylène Conand, avec “L’œuf autour du monde”.  Photo Progrès /DR
Le MOF Guy Legay, et Mylène Conand, avec “L’œuf autour du monde”. Photo Progrès /DR

Mylène Conand, Lyonnaise de 25 ans, a terminé 4e  parmi une centaine de candidats au prix du Trophée Œufs de France 2019. La finale, organisée par le Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO), destinée aux futurs chefs, s’est déroulée au printemps à Paris.

Après l’obtention d’un bac professionnel en transport et logistique à Chambéry, Mylène Conand a poursuivi ses études avec un BTS à Lyon, puis une licence. La jeune diplômée obtient un poste à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, dans lequel elle ne s’épanouit pas.

« Le transport, c’est un domaine qui ne me plaisait pas vraiment. Je passais mes journées derrière un ordinateur, ce n’était pas assez concret. Mes grands-parents et mon père ont toujours adoré cuisiner. Quand j’étais étudiante à Lyon, j’ai commencé à passer pas mal de temps derrière les fourneaux et j’ai constaté que j’aimais vraiment cela aussi. En 2017, j’ai donc décidé de reprendre mes études pour faire de ma passion mon métier », confie la jeune chef.

"Ma cuisine a plu. C'est gratifiant"

En 2018, elle obtient son CAP cuisine. Elle finira son brevet professionnel à l’EFMA de Bourgoin-Jallieu en juin 2020. Depuis un an, elle travaille auprès de Philippe Betaille, chef du restaurant L’émulsion à Chassieu, qu’elle a récemment suivi dans son nouvel établissement, L’essentiel.

La jeune femme ne connaissait pas le Trophée Œufs de France, dont elle vient de décrocher la 4e  place.

Elle explique : « Je n’avais encore jamais participé à un concours. Je me suis renseignée auprès de mes professeurs et sur internet, après avoir vu une affiche dans mon école. On remplissait le dossier de chez nous et on avait le temps de parfaire notre recette, de s’entraîner. Mon chef m’a aidée à travailler mon œuf et ses accompagnements aux saveurs mexicaines. J’avais vraiment envie d’être sélectionnée et avais confiance en ma recette. Pour l’expérience et l’apprentissage, c’était vraiment bien. On a rencontré Guy Legay, un chef Meilleur Ouvrier de France, on a déjeuné à la prestigieuse école Ferrandi et on a reçu de nombreux cadeaux. Cela m’a aussi permis de prendre confiance en moi. Je me dis que ma cuisine a plu à des chefs reconnus, c’est gratifiant, mais ça ne m’a pas donné envie de refaire des concours. Cela demande beaucoup de temps et c’est très stressant. »

Votre opinion ?

Connectez-vous pour commenter

Vous n’avez pas encore de compte ?