CONSOMMATION Lyon: Heat, nouveau pôle modulaire de la street-food

Un espace de 600 m² accueille le public  Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Un espace de 600 m² accueille le public  Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Photo Le Progrès /David TAPISSIER
Un espace de 600 m² accueille le public  Photo Le Progrès /David TAPISSIER Photo Le Progrès /David TAPISSIER Photo Le Progrès /David TAPISSIER Photo Le Progrès /David TAPISSIER Photo Le Progrès /David TAPISSIER Photo Le Progrès /David TAPISSIER

Testé depuis avril, Heat a été officiellement lancé le 15 juillet à la Confluence. Cet espace 600 m 2 dédié aux nouvelles tendances culinaires de demain, est situé au cœur du H7, le nouveau totem du numérique. Présentation.

Lyon capitale de la gastronomie... Avec ses tables gastronomiques, ses bouchons et ses spécialités, la capitale rhodanienne rayonne sur les plans nationaux et internationaux. Mais c’est sans compter les petites pépites culinaires qui fleurissent un peu partout, que l’on peut notamment découvrir à la Commune (Lyon7e) ou pendant le Lyon street food festival chaque année.

Mais il y a évidemment de la place pour tous les concepts novateurs et le H7, totem de la French Tech à Lyon, ne pouvait pas arriver tout seul… À ses côtés -physiquement- voici le Heat, un food-court événementiel, installé discrètement dans un premier temps pour faire ses classes. Le principe de cette halle à manger est simple : quatre containers proposent des offres de street-food un temps donné, souvent une semaine, les boissons étant assurées par un container central, géré par Heat. Le tout dans une démarche durable et locale.

Dans les cantines, des chefs, qui lancent des concepts ou déjà bien établis. Mais dans tous les cas, l’amour du bon produit et surtout la volonté de partager leur passion pour la gastronomie. « Notre objectif, c’est de créer une communauté de restaurateurs et nous en avons déjà testé environ 45 » explique Marie-Charlotte Barriquand, coordinatrice des exploitants. « L’objectif n’est pas qu’ils viennent seulement vendre leurs produits, mais qu’il y ait une vraie connexion entre eux et avec nous. L’idée c’est un enrichissement réciproque ».

Une offre différente

Car Heat débarque à Confluence avec un format qui n’existe pas sur Lyon. Le parallèle avec la Commune peut être fait par le côté découvreur de concept… mais ça s’arrête là. « La Commune incube les concepts gastronomiques sur une durée d’un an, avec un système de loyer mensuel. Nous fonctionnons comme de l’événementiel, sur des délais plus courts de quelques jours. Du coup, pas de loyer mais un pourcentage sur le chiffre d’affaires et surtout pas de concurrence. C’est ce qui nous permet d’accueillir certaines échoppes culinaires comme Trattino, Burger de chefs et bientôt Les Eclaireurs. 

Autre nouveauté, la prise de commande… On peut évidemment passer par une des trois caisses du bar… mais également par des bornes électroniques (lire par ailleurs) !

Vers un développement tous azimuts

À peine installé, Heat regarde évidemment vers l’avant. « Nous possédons un laboratoire de production, qui n’est pas encore en fonction et nous songeons à rajouter deux cantines supplémentaires dès l’année prochaine. L’avantage avec notre concept, c’est sa modularité : pourquoi ne pas accueillir un jour des chefs étoilés ? Nous avons reçu des chefs du Refugee Food festival, des bouchons lyonnais… On peut prévoir de décliner Heat sous toutes les coutures et toutes les saveurs… » conclut-elle.

Heat Lyon - H7 au 70 quai Perrache à Lyon (2e).

Comment marche la prise de commande?

La commande peut être prise via des bornes interactives... Photo Le Progrès/David TAPISSIER
La commande peut être prise via des bornes interactives... Photo Le Progrès/David TAPISSIER

Quatre échoppes distinctes, un bar central, le tout sur 600 mètres carrés. Et selon les services, jusqu’à 400 repas servis à un tarif très abordable puisque les restaurateurs ont pour mission de proposer des plats entre 6 € et 10 €, pour un panier moyen estimé à 12 €.

Pour éviter de « polluer » les cuisiniers par les prises de commandes et les paiements, tout est centralisé au bar et sur les quatre bornes numériques. Les échoppes gastronomiques peuvent, du coup, se consacrer à assurer des dizaines de repas dans des délais très serrés. Il est même possible, en cas de souci, de bloquer la prise de commande vers une échoppe, pour fluidifier le flux. « Nous sommes dans un lieu totem du numérique, c’est assez logique d’être innovant ! » complète Marie-Charlotte Barriquand.

Une application est également en développement pour la prise de commande.

David TAPISSIER

Votre opinion ?

Connectez-vous pour commenter

Vous n’avez pas encore de compte ?