BELLECOUR L’imposant chantier de l'ex-Fac catho est terminé

L’immeuble neuf construit au cœur de l’îlot  Photo Progrès /Aline DURET
L’immeuble neuf construit au cœur de l’îlot  Photo Progrès /Aline DURET
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Photo Progrès /Aline DURET
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Une vue exceptionnelle. Photo Progrès /Aline DURET
Une vue exceptionnelle. Photo Progrès /Aline DURET
L’immeuble neuf construit au cœur de l’îlot  Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Photo Progrès /Aline DURET Une vue exceptionnelle. Photo Progrès /Aline DURET

L’opération de transformation des locaux autrefois occupés par l’Université catholique de Lyon s’est achevée avec une inauguration très officielle ce mardi 11 juin. L’idée était de mêler réhabilitation et construction neuve. Désormais requalifié, cet îlot exceptionnel situé place Bellecour abrite des logements.

C’est le promoteur des opérations pas tout à fait comme les autres. Après la transformation des prisons Saint-Joseph et Saint-Luc , OGIC s’est attaqué au 31 place Bellecour, dans le cadre du déménagement de l’Université Catholique de Lyon.

Plus qu’une adresse prestigieuse, c’est un îlot exceptionnel qui reprend vie. Et il aura fallu beaucoup de patience, de ténacité, et de savoir-faire aussi pour écrire la suite d’une histoire qui, entre la place Bellecour et la rue du Plat commence au XVIIe siècle. Le chantier a été compliqué et a supposé quelques nuisances pour les commerçants et les riverains. Accusant même quelques mois de retard, il est aujourd’hui terminé.

Un immeuble fait de métal et de verre

Il faut imaginer. Derrière de vieux murs épais du 31 place Bellecour entièrement réhabilités, un immeuble fait de métal et de verre de quelque 80 logements où viennent se refléter les bâtiments voisins. Une construction neuve que l’on ne soupçonne pas du dehors et qui est venu se faufiler entre le tissu ancien et dense de ce morceau de Presqu’île. C’est l’une de spécificités de l’opération qui lancée fin 2015 s’est achevée en décembre dernier : engager ou plutôt provoquer le dialogue entre l’histoire et la modernité. « Valoriser le patrimoine, fait partie de notre ADN, reconnaît Emmanuel Launiau, président du directoire.

Le résultat : tout autour de cette nouvelle construction, conçu par les architectes du cabinet Ory & Associés et qui a supposé la démolition d’un ancien ouvrage, un ensemble de cinq bâtiments entièrement réhabilités par l’agence Archipat composé de quatre immeubles datant des XVIIe et XVIIIe siècles et d’un bâtiment Art Déco. Le tout, abritant 175 logements, 100 places de stationnement et 2 200 mètres carrés de commerces et de bureaux.

Pour cette opération, OGIC a également fait appel à un studio d’architecture intérieure, Maison Sarah Lavoine dont la mission était double, rendre les espaces intérieurs chaleureux et vivants, apporter de la modernité, notamment en travaillant sur la couleur dans les bâtiments anciens.

Le dernier bâtiment encore en chantier

Inauguré très officiellement mardi 11 juin, le 31, place Bellecour et tous ces logements qui ont trouvé preneur au prix moyen de 8 000 euros le mètre carré sont aujourd’hui terminés. Enfin pas tout à fait. « Le dernier bâtiment de style Art déco situé rue du Plat est encore en chantier, souligne Emmanuel Launiau. Conçu pour une fac par l’architecte Georges Curtelin, il fait aujourd’hui l’objet d’une reconversion ». Des logements sociaux gérés par Habitat et Humanisme ainsi que quatre logements en accession dans la partie le plus haute sont en train d’y être réalisés.

Aline DURET

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