Peinture murale Musée urbain Tony-Garnier: les artistes refont les fresques

Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland Photo Progrès /Aline DURET
Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET Les artistes refont la fresque Stade de Gerland  Photo Progrès /Aline DURET

Créées à la fin des années 1980 sur les murs pignons de la cité HLM du boulevard des Etats-Unis dans le 8e  arrondissement, les fresques du musée urbain Tony-Garnier évoluent dans le cadre du projet de réhabilitation.

C’est l’occasion de (re) découvrir l’œuvre immense de Tony Garnier, architecte lyonnais qui a tant œuvré au début du siècle dernier. En levant le nez. Perchés sur leur échafaudage, les artistes de CitéCréation poursuivent le chantier lancé sur le musée urbain Tony-Garnier, boulevard des Etats-Unis, dans le cadre de l’imposante réhabilitation de cet ensemble de 1 542 logements sociaux, pilotée par Grand Lyon Habitat.

Le bailleur social entend réaliser des travaux d’isolation pour lesquels les façades extérieures sont en première ligne, ce qui oblige les aménageurs à revoir l’ensemble des 24 fresques composant le musée urbain Tony-Garnier. Le parcours original s’en trouve tout chamboulé. Certaines seront effacées, d’autres reproduites à l’identique. Les artistes y ajouteront six créations originales sur le thème de l’habitat. C’est un projet qui se réalisera sur une décennie.

Cette fois, ils transfèrent la fresque monumentale baptisée Le stade de Gerland  l’une des plus appréciées des habitants conçue il y a plus de 25 ans, sur un autre mur pignon qui a été préalablement isolé. Pour cela, et comme le précise Lionel Toutain-Rosec, codirecteur associé de l’atelier oullinois, les artistes se sont replongés dans les archives et les photos de l’époque. À eux de redessiner les contours du stade de Gerland, au moment où Tony Garnier l’a imaginé. Tout devrait être terminé en fin de semaine prochaine.

À partir de là, les peintres muralistes s’attaqueront à une autre fresque à reproduire sur l’un des immeubles de la rue des Serpollières, celle des Services Publics. « Cette modification de la scénographie des fresques permet aux habitants comme aux passants de découvrir sous un autre angle les peintures du musée, note Lionel Toutain-Rosec, cela fait pétiller les curiosités ».

Toujours très visité, ce musée à ciel ouvert intrigue. Ainsi et dans le cadre du Festival du Logement Social qui se déroule à Lyon du 4 au 8 juin plusieurs délégations venues de Malaisie, de Hollande ou d’Allemagne sont venus visiter la Cité Tony Garnier et ses fresques monumentales. Des contacts ont été pris.

A.DU.

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