LOISIRS On a testé pour vous: prendre les armes pour sauver le monde chez I-Way

Une fois le casque enfilé, les commandes deviennent des armes. On revêt le costume des militaires pour partir en mission spéciale. Photo illustration /DR
Une fois le casque enfilé, les commandes deviennent des armes. On revêt le costume des militaires pour partir en mission spéciale. Photo illustration /DR

Le spécialiste des jeux de simulation, I-Way, dans le 9e arrondissement à Vaise, a ajouté une nouvelle pierre à son édifice d’expériences immersives en réalité virtuelle : la mission Opération Black Space. Nous l’avons testé pour vous. Au top!

Début 2018, le spécialiste des jeux de simulation, I-Way, avait mis le pied dans l’univers des expériences en réalité virtuelle, en lançant son tout premier scénario aérospatial : Mission ISS Rescue.

Le concept avait su séduire pour ses plans (le lever de soleil au-dessus de la Terre reste une expérience mémorable) et sa dimension ludique. Et aussi, pour son aspect collaboratif.

Pour son second script, sorti il y a quelques mois, I-Way a opté, cette fois-ci, pour l’adrénaline et l’action. Finies les promenades de santé à 408 km au-dessus de la planète bleue. Dans "Opération Black Space", on prend les armes pour contrecarrer une attaque terroriste. Notre mission ? Empêcher la fusée de Chase Casez, un magnat des télécoms, de décoller.

Le jeu peut se jouer en solo ou en groupe (6 personnes maximum). On vous conseille néanmoins de venir accompagné pour plus de fun.

Après un briefing de 10 minutes, on s’équipe et on se place dans des box de 9 m². Ils sont individuels, mais on retrouve bien vite son compagnon d’arme, une fois le casque enfilé.

L’opération se découpe en 3 étapes : s’entraîner au tir, survivre au transfert en hélicoptère, et empêcher le décollage de la fusée de Chase. Pour reconnaître vos partenaires au sein du jeu, leurs noms sont inscrits au-dessus de leur tête. Oui, on nous relègue au rang de Sims… Mais des Sims vraiment balaises !

17 heures. Nous arrivons dans les locaux de I-Way, à Vaise : le décor épuré et l’architecture spacieuse du site nous mettent aussitôt dans l’ambiance. Photo Progrès /Manon DE PAZ
17 heures. Nous arrivons dans les locaux de I-Way, à Vaise : le décor épuré et l’architecture spacieuse du site nous mettent aussitôt dans l’ambiance. Photo Progrès /Manon DE PAZ
Avant d’atteindre les salles dédiées à la réalité virtuelle, on passe entre les différents espaces consacrés à la simulation de course (Formule 1, rallye et moto). Chacune contient 6 véhicules de course pouvant accueillir jusqu’à 6 personnes par espace (12 si l’on compte les copilotes des coureurs de rallye) ! Photo Progrès /Manon DE PAZ
Avant d’atteindre les salles dédiées à la réalité virtuelle, on passe entre les différents espaces consacrés à la simulation de course (Formule 1, rallye et moto). Chacune contient 6 véhicules de course pouvant accueillir jusqu’à 6 personnes par espace (12 si l’on compte les copilotes des coureurs de rallye) ! Photo Progrès /Manon DE PAZ
On retrouve finalement notre destination, adossée aux espaces dédiés aux escapes games de I-Way. À l’intérieur, 12 box de 9 m² nous attendent, ainsi que notre chef d’équipe désigné pour la mission... Posté dans la salle des commandes, il garde toujours un œil (grâce aux caméras) sur les participants. Et les aide, parfois, en cas de gros bug.  Photo Progrès /Manon DE PAZ
On retrouve finalement notre destination, adossée aux espaces dédiés aux escapes games de I-Way. À l’intérieur, 12 box de 9 m² nous attendent, ainsi que notre chef d’équipe désigné pour la mission... Posté dans la salle des commandes, il garde toujours un œil (grâce aux caméras) sur les participants. Et les aide, parfois, en cas de gros bug.  Photo Progrès /Manon DE PAZ
Première étape pour accéder au monde virtuel : laisser nos objets du quotidien au placard. On troque nos sacs, téléphones et vestes contre du matériel VR (adapté à la réalité virtuelle). Photo Progrès /Manon DE PAZ
Première étape pour accéder au monde virtuel : laisser nos objets du quotidien au placard. On troque nos sacs, téléphones et vestes contre du matériel VR (adapté à la réalité virtuelle). Photo Progrès /Manon DE PAZ
Avant de commencer notre mission, il faut apprendre à se servir de nos commandes. Notre chef d’équipe nous montre les bons gestes pour charger, décharger, et tirer avec les armes ; mais aussi manipuler ses mains virtuelles (dirigées par les deux commandes). Photo Progrès /Manon DE PAZ
Avant de commencer notre mission, il faut apprendre à se servir de nos commandes. Notre chef d’équipe nous montre les bons gestes pour charger, décharger, et tirer avec les armes ; mais aussi manipuler ses mains virtuelles (dirigées par les deux commandes). Photo Progrès /Manon DE PAZ
En moyenne, le briefing dure 10 minutes. Une fois terminé, on nous dirige vers nos boxes respectifs. On enfile nos casques, et on s’empare de nos commandes avant de prendre un aller simple dans la 4e dimension !  Photo Progrès /Manon DE PAZ
En moyenne, le briefing dure 10 minutes. Une fois terminé, on nous dirige vers nos boxes respectifs. On enfile nos casques, et on s’empare de nos commandes avant de prendre un aller simple dans la 4e dimension !  Photo Progrès /Manon DE PAZ
Une fois la mission mise sur les rails, nous ne sommes plus journalistes, mais militaires des forces spéciales. Nous appartenons à l’équipe Delta et avons une mission cruciale : stopper le lancement de la fusée de Chase Casez. Photo Progrès /Manon DE PAZ
Une fois la mission mise sur les rails, nous ne sommes plus journalistes, mais militaires des forces spéciales. Nous appartenons à l’équipe Delta et avons une mission cruciale : stopper le lancement de la fusée de Chase Casez. Photo Progrès /Manon DE PAZ
Au cours de notre mission, nous évoluons dans un espace de 9 m². Pendant 40 minutes, nous interagissons entre joueur par le biais de nos avatars et nous nous parlons via le casque de réalité virtuelle. Tout est fait pour que l’immersion soit totale, et c’est une véritable réussite. Photo Progrès /Cyrille DRUART
Au cours de notre mission, nous évoluons dans un espace de 9 m². Pendant 40 minutes, nous interagissons entre joueur par le biais de nos avatars et nous nous parlons via le casque de réalité virtuelle. Tout est fait pour que l’immersion soit totale, et c’est une véritable réussite. Photo Progrès /Cyrille DRUART
Quand les robots ne sont pas là pour nous attaquer, de multiples énigmes ralentissent notre avancée. Opération Black Space, c’est un défi pour le corps comme pour l’esprit. Le secret pour réussir, c’est la cohésion de groupe !  Photo Progrès /Manon DE PAZ
Quand les robots ne sont pas là pour nous attaquer, de multiples énigmes ralentissent notre avancée. Opération Black Space, c’est un défi pour le corps comme pour l’esprit. Le secret pour réussir, c’est la cohésion de groupe !  Photo Progrès /Manon DE PAZ
Après l’effort, le réconfort ! Une fois la fusée stoppée, on revient au monde réel en douceur. Pour nous y aider, on fait un tour au restaurant de I-Way, juste en face des locaux : L’Octave. Il se place d’ailleurs dans les 15 finalistes du concours Lyon Shop and Design cette année ! Photo Progrès /Manon DE PAZ
Après l’effort, le réconfort ! Une fois la fusée stoppée, on revient au monde réel en douceur. Pour nous y aider, on fait un tour au restaurant de I-Way, juste en face des locaux : L’Octave. Il se place d’ailleurs dans les 15 finalistes du concours Lyon Shop and Design cette année ! Photo Progrès /Manon DE PAZ
17 heures. Nous arrivons dans les locaux de I-Way, à Vaise : le décor épuré et l’architecture spacieuse du site nous mettent aussitôt dans l’ambiance. Photo Progrès /Manon DE PAZ Avant d’atteindre les salles dédiées à la réalité virtuelle, on passe entre les différents espaces consacrés à la simulation de course (Formule 1, rallye et moto). Chacune contient 6 véhicules de course pouvant accueillir jusqu’à 6 personnes par espace (12 si l’on compte les copilotes des coureurs de rallye) ! Photo Progrès /Manon DE PAZ On retrouve finalement notre destination, adossée aux espaces dédiés aux escapes games de I-Way. À l’intérieur, 12 box de 9 m² nous attendent, ainsi que notre chef d’équipe désigné pour la mission... Posté dans la salle des commandes, il garde toujours un œil (grâce aux caméras) sur les participants. Et les aide, parfois, en cas de gros bug.  Photo Progrès /Manon DE PAZ Première étape pour accéder au monde virtuel : laisser nos objets du quotidien au placard. On troque nos sacs, téléphones et vestes contre du matériel VR (adapté à la réalité virtuelle). Photo Progrès /Manon DE PAZ Avant de commencer notre mission, il faut apprendre à se servir de nos commandes. Notre chef d’équipe nous montre les bons gestes pour charger, décharger, et tirer avec les armes ; mais aussi manipuler ses mains virtuelles (dirigées par les deux commandes). Photo Progrès /Manon DE PAZ En moyenne, le briefing dure 10 minutes. Une fois terminé, on nous dirige vers nos boxes respectifs. On enfile nos casques, et on s’empare de nos commandes avant de prendre un aller simple dans la 4e dimension !  Photo Progrès /Manon DE PAZ Une fois la mission mise sur les rails, nous ne sommes plus journalistes, mais militaires des forces spéciales. Nous appartenons à l’équipe Delta et avons une mission cruciale : stopper le lancement de la fusée de Chase Casez. Photo Progrès /Manon DE PAZ Au cours de notre mission, nous évoluons dans un espace de 9 m². Pendant 40 minutes, nous interagissons entre joueur par le biais de nos avatars et nous nous parlons via le casque de réalité virtuelle. Tout est fait pour que l’immersion soit totale, et c’est une véritable réussite. Photo Progrès /Cyrille DRUART Quand les robots ne sont pas là pour nous attaquer, de multiples énigmes ralentissent notre avancée. Opération Black Space, c’est un défi pour le corps comme pour l’esprit. Le secret pour réussir, c’est la cohésion de groupe !  Photo Progrès /Manon DE PAZ Après l’effort, le réconfort ! Une fois la fusée stoppée, on revient au monde réel en douceur. Pour nous y aider, on fait un tour au restaurant de I-Way, juste en face des locaux : L’Octave. Il se place d’ailleurs dans les 15 finalistes du concours Lyon Shop and Design cette année ! Photo Progrès /Manon DE PAZ

Dès les premières minutes, ça commence fort. On oublie les figures androïdes adorables de RD2D et BB8 : ici la gente robotique s’élance pour nous éliminer. Au fil de notre avancée, on se confronte à divers énigmes et obstacles. Les paysages sombres s’enchaînent, et donnent parfois même le vertige, mais pas de panique, notre chef d’équipe n’est jamais bien loin pour nous donner un coup de main.

En finalité, dans la réalité virtuelle, 40 minutes paraissent en être 10. On repart néanmoins avec le sourire, et de très bons souvenirs en tête. Désormais, plus besoin d’être un super-héros pour sauver le monde, il suffit de 40 minutes chez I-Way !

I-REALITY, mission Opération Black Space sur réservation. Accessible à partir de 12 ans. De 39 à 59 € par personne. Tél. 04.37.50.28.70.

Manon De Paz

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