Loisirs Une baleine en apesanteur au musée des Confluences

Le montage s’est déroulé lundi : un squelette de 2 tonnes et demie suspendu à 12 mètres de hauteur. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
Le montage s’est déroulé lundi : un squelette de 2 tonnes et demie suspendu à 12 mètres de hauteur. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
Le soclage en suspension a été conçu et réalisé par Aïnu. Cet l'atelier, situé à Gentilly (à coté de Paris), a nettoyé et consolidé le squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
Le soclage en suspension a été conçu et réalisé par Aïnu. Cet l'atelier, situé à Gentilly (à coté de Paris), a nettoyé et consolidé le squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
Le nouveau système de soclage en acier est fixé sur les côtes de la baleine. Une structure métallique en acier assemble et soutient l’ensemble du squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
Le nouveau système de soclage en acier est fixé sur les côtes de la baleine. Une structure métallique en acier assemble et soutient l’ensemble du squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès
La baleine est exposée au niveau 2. Le visiteur peut passer sous son squelette au niveau 1 (celui des expositions temporaires). Il découvre alors une planche extraite de l’oeuvre d’Hugo Pratt « les Celtiques », reproduite en grande dimension (2,5 x 5 mètres). L’image évoque le son du vent glissant à travers les os de baleine : une mélodie mythique, entendue un jour par Merlin et la fée Morgane, qui serait à l’origine de la création de la harpe. Photo Corto Maltese – Concerto en O’ mineur pour harpe et nitroglycérine – 1972 Cong S.A., Suisse.
La baleine est exposée au niveau 2. Le visiteur peut passer sous son squelette au niveau 1 (celui des expositions temporaires). Il découvre alors une planche extraite de l’oeuvre d’Hugo Pratt « les Celtiques », reproduite en grande dimension (2,5 x 5 mètres). L’image évoque le son du vent glissant à travers les os de baleine : une mélodie mythique, entendue un jour par Merlin et la fée Morgane, qui serait à l’origine de la création de la harpe. Photo Corto Maltese – Concerto en O’ mineur pour harpe et nitroglycérine – 1972 Cong S.A., Suisse.
Le montage s’est déroulé lundi : un squelette de 2 tonnes et demie suspendu à 12 mètres de hauteur. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès Le soclage en suspension a été conçu et réalisé par Aïnu. Cet l'atelier, situé à Gentilly (à coté de Paris), a nettoyé et consolidé le squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès Le nouveau système de soclage en acier est fixé sur les côtes de la baleine. Une structure métallique en acier assemble et soutient l’ensemble du squelette. Photo Richard MOUILLAUD/Le Progrès La baleine est exposée au niveau 2. Le visiteur peut passer sous son squelette au niveau 1 (celui des expositions temporaires). Il découvre alors une planche extraite de l’oeuvre d’Hugo Pratt « les Celtiques », reproduite en grande dimension (2,5 x 5 mètres). L’image évoque le son du vent glissant à travers les os de baleine : une mélodie mythique, entendue un jour par Merlin et la fée Morgane, qui serait à l’origine de la création de la harpe. Photo Corto Maltese – Concerto en O’ mineur pour harpe et nitroglycérine – 1972 Cong S.A., Suisse.

Un point d’intérêt supplémentaire pour le musée des Confluences : une baleine a été installée, lundi, dans le hall du 2e niveau. Il s’agit du fameux rorqual, exposé au musée Guimet jusqu’en 2003, restauré depuis l’été dernier en région parisienne.

Toujours impressionnant, avec ses 17 mètres de longueur, mais placé en apesanteur dans un espace de 12 mètres de haut, avec une structure en acier de 1 300 kg, qui pèse plus lourd que les os (1 200 kg). Le squelette est retenu par trois paires de câbles, attachés à trois poutrelles qui se fondent dans l’architecture du bâtiment. « Dès notre arrivée dans le musée, on avait pressenti qu’on pourrait la suspendre. Elle est en position plongeante, on la sent nager », apprécie Gilles Mugnier, le scénographe.

Accès gratuit les samedi 30 et dimanche 31 mars pour un week-end de festivités. 86, quai Perrache, Lyon 2e.

I. B.

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