TRANSPORTS En dix ans, easyJet est devenu « le moteur de croissance à Saint-Exupéry »

La compagnie low-cost britannique easyJet promet de nouvelles destinations.  Photo  R. MOUILLAUD
La compagnie low-cost britannique easyJet promet de nouvelles destinations. Photo R. MOUILLAUD

La compagnie low-cost britannique assure 25 % du trafic avec ses sept Airbus basés à Lyon.

Lorsqu’en 2008, la compagnie low-cost britannique easyJet a décidé d’ouvrir une base à l’aéroport Lyon-Saint- Exupéry, elle assurait déjà la liaison Lyon-Londres/Stansted. Mais le trafic low-cost qu’elle incarnait atteignait à peine les 3 % du trafic global de l’aéroport.

Nouvelles destinations promises en 2019

Dix ans plus tard le paysage a totalement changé. easyJet qui a connu une croissance moyenne de 8 % par an assure désormais 25 % du trafic de l’aéroport lyonnais. Un chiffre qui permet à la compagnie de se présenter comme « la première compagnie aérienne court et moyen courrier à Lyon ». À noter cependant que ce titre s’entend par « compagnie aérienne prise individuellement », le groupe Air France/KLM totalisant environ 33 % de ce trafic avec ses différentes bannières.

François Bacchetta, directeur général d’easyJet pour la France, se réjouit d’un tel résultat pour ce dixième anniversaire soulignant que sa compagnie « aura transporté à Lyon près de 3 millions de passagers en 2018, qu’elle assure 174 vols par semaine avec un taux d’occupation de 92 % ». Elle a ouvert en 2018 des destinations vers Corfou, Fuerteventura, Rennes, Tel Aviv, La Canée, Agadir, Essaouira. De nouvelles routes doivent être annoncées d’ici Noël pour 2019. Mystère sur celles-ci pour l’instant.

Directeur général d’Aéroports de Lyon, Cédric Fechter qualifiait mardi easyJet « de moteur de croissance de l’aéroport de Saint-Exupéry ». Et bien au-delà à entendre François Gaillard, directeur général de l’office de tourisme de la métropole de Lyon et Lionel Flasseur, directeur général du comité régional du tourisme, expliquer comment cette compagnie contribue à faire de Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes un haut-lieu du tourisme européen. En 15 ans, les flux de visiteurs ont été multipliés par trois à Lyon. Et ce n’est pas la fin.

François SAMARD

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