HUMOUR Franck Dubosc, on l’aime à cent pour cent !

Franck Dubosc, la cinquantaine et l'humour intact. Photo Carole BeELLAICHE
Franck Dubosc, la cinquantaine et l'humour intact. Photo Carole BeELLAICHE

De retour sur scène avec un cinquième spectacle, Fifty Fifty, Franck Dubosc sera à la Bourse du Travail de Lyon du mercredi 28 novembre au samedi 1er décembre.

De quoi parle votre nouveau spectacle ?

« De tout, de la vie, des femmes, de l’amour, des enfants, de l’argent et de moi. Comme je l’ai toujours fait, j’évoque un moment donné de ce que je vis. »

Il est donc lié à votre âge…

« Oui, j’ai cinquante ans et des poussières… Mais ce n’est pas un spectacle sur la cinquantaine en général. Ce n’est ni un bilan, ni un constat, c’est un peu un point que je fais, un panorama sur ce qui m’entoure et la façon dont je le vis. »

À propos du film Tout le monde debout , vous avez dit vouloir faire un croche-pied au personnage de dragueur auquel on vous associe, c’est aussi le cas avec Fifty fifty ?

« Oui, d’autant que j’ai écrit ce spectacle juste après le film. Je me suis rendu compte que je pouvais toucher les gens en étant plus proche de moi, de ce que j’aime. Je parle bien sûr des femmes mais sans le côté drague. Je suis un homme marié avec des enfants. »

Il n’y a plus Sandy ?

« C’est drôle, je suis à deux doigts de la faire revenir ! »

Vous dites que cinquante ans c’est vieux pour les jeunes et jeune pour les vieux…

« Oui mais tout est paradoxal avec moi. Je suis dans la situation d’un père qui a plutôt une quarantaine d’années puisque je m’occupe d’un enfant de cinq ans. Et puis je suis acteur, j’aime me déguiser, je garde une âme de gamin. Je ne vis pas comme un adulte. »

Quel regard portez-vous sur les jeunes humoristes, ceux qui sont plus provoc’que vous ?

« Certains sont très drôles. Je ne cherche pas à plaire à tout le monde, j’ai dépassé ce stade. Mais je veux être fidèle à ce que je suis et cela passe par le fait d’éviter les sujets qui fâchent. Je m’adresse à un public large d’enfants comme d’adultes. Ce qui ne m’empêche pas de lâcher quelques piques. »

Du 28 novembre au 1er  décembre à 20 heures, tarifs à partir de 39 €, à la Bourse du Travail. 205 Place Guichard, Lyon 3e.

Jouer à Lyon pour Franck Dubosc, c’est «comme à la maison»

« La vie d’un artiste en tournée, cela consiste à aller d’une ville à l’autre, et à jouer. Chaque ville est différente forcément, mais on a le sentiment de ne jamais s’installer nulle part, même si c’est pour moi un immense plaisir. D’ailleurs, j’ai tenu à ce que mes enfants viennent me voir pour qu’ils se rendent compte à quel point je suis heureux sur scène. Dans cette tournée, Lyon occupera une place spéciale. Ne serait-ce que parce que je vais y passer cinq jours. Je pourrai poser mes valises. Et je vais avoir le plaisir de voir évoluer le spectacle dans une salle comme la Bourse du Travail, qui reste un théâtre intime même s’il contient beaucoup de monde. Et il y a bien sûr la rencontre au Progrès qui est prévue. Je vais me sentir comme à la maison ! »

Propos recueillis par Nicolas BLONDEAU

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