VILLEURBANNE « L’éloquence n’est pas réservée aux grandes  écoles »

Les quatre étudiants organisateurs.  Photo Diane MALOSSE
Les quatre étudiants organisateurs. Photo Diane MALOSSE
Cette première édition a vu trois IUT concourir : Lyon, Marseille et Draguignan (Toulon).  Photo Diane MALOSSE
Cette première édition a vu trois IUT concourir : Lyon, Marseille et Draguignan (Toulon). Photo Diane MALOSSE
Pour les participants, l’expérience est positive. Photo Diane MALOSSE
Pour les participants, l’expérience est positive. Photo Diane MALOSSE
Tour à tour, les huit candidats ont déclamé durant six minutes chacun leur réponse à une de ces trois questions sous les projecteurs du théâtre Astrée, au cœur du campus de La Doua. Photo Diane MALOSSE
Tour à tour, les huit candidats ont déclamé durant six minutes chacun leur réponse à une de ces trois questions sous les projecteurs du théâtre Astrée, au cœur du campus de La Doua. Photo Diane MALOSSE
Les quatre étudiants organisateurs.  Photo Diane MALOSSE Cette première édition a vu trois IUT concourir : Lyon, Marseille et Draguignan (Toulon).  Photo Diane MALOSSE Pour les participants, l’expérience est positive. Photo Diane MALOSSE Tour à tour, les huit candidats ont déclamé durant six minutes chacun leur réponse à une de ces trois questions sous les projecteurs du théâtre Astrée, au cœur du campus de La Doua. Photo Diane MALOSSE

Un concours d’éloquence entre trois Instituts universitaires de technologie (IUT) de France a animé le campus de La Doua. L’initiative, entièrement organisée par quatre étudiants de Lyon 1, est appelée à grandir d’année en année, pour ne pas réserver l’art oratoire aux seules grandes écoles.

L’héroïsme peut-il être discret ? Faut-il se perdre pour se retrouver ? Repousser les limites, folie ou nécessité ?

Tour à tour, les huit candidats ont déclamé durant six minutes chacun leur réponse à une de ces trois questions sous les projecteurs du théâtre Astrée, au cœur du campus de La Doua.

Le concours a été créé par une petite bande de quatre étudiants dans le cadre de leur projet tutoré. Léa Weber, inscrite en GEA à l’IUT de Lyon 1 et chef du projet, explique son choix : « En général, les étudiants travaillent sur de l’humanitaire ou sur l’organisation de voyages scolaires. Moi, j’avais plutôt envie d’essayer de mettre la filière GEA au même niveau qu’HEC ou Sciences Po ! »

Un concours appelé à durer et à s’étendre

Cette première édition a vu trois IUT concourir : Lyon, Marseille et Draguignan (Toulon). « Les concours d’éloquence sont souvent réservés à Sciences Po et à HEC, mais il n’y a pas que les grandes écoles qui doivent être mises en avant. Tous les étudiants, quel que soit leur parcours, ont l’envie et le besoin de s’exprimer », ajoute la jeune fille. L’objectif est que ce concours « inter GEA » perdure et attire chaque année davantage de participants.

Les jeunes organisateurs disent avoir « gagné en maturité ». Depuis mars 2018, ils démarchent, s’occupent de la communication, récoltent des fonds auprès des sponsors, mettent en place des cours de théâtre pour les participants, se sont déplacés dans les autres IUT pour les phases de présélection. « Cela favorise l’autonomie. De la théorie on passe à la pratique ! », conclut Léa Weber.

Pour les participants, l’expérience est également positive : « J’ai toujours eu du mal à m’exprimer en public, explique Sybille Heikams. Là j’ai tremblé pendant mon discours ! Je n’ai pas réussi parfaitement mais j’ai réussi quand même. » Anis Bouhentala, un autre participant, renchérit : « Ce concours aide à prendre confiance en soi et à se dépasser. Et nous avons besoin de cet entraînement, car quand on parle avec les bons mots, le message passe mieux.  »

Tous les étudiants, quel que soit leur parcours, ont l’envie et le besoin de s’exprimer

Léa Weber, étudiante organisatrice

Diane MALOSSE

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