Initiation “Super demain”, l’événement pour sensibiliser les familles au numérique

2500 personnes sont attendues le 16 décembre.  Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
2500 personnes sont attendues le 16 décembre. Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES
2500 personnes sont attendues le 16 décembre.  Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES Photo Marion BORNAZ/FRÉQUENCE ÉCOLES

La sixième édition de “Super demain” attend les professionnels, les collégiens et les familles pour deux journées de conférences et d’ateliers gratuits les 16 et 17 décembre.

Actuellement, 13 millions de Français sont exclus du numérique, 13% des plus de 18 ans n’ont jamais accès à Internet… La « fracture numérique » n’est pas seulement un mot-valise clignotant à des kilomètres des métropoles mondialisées. Elle concerne d’ailleurs particulièrement nos aînés : deux non-internautes sur trois sont retraités, et seulement 5% d’entre eux ont un smartphone…

2500 personnes attendues

L’association Fréquence écoles organise donc, avec le soutien de la Métropole de Lyon, deux journées d’initiation aux promesses et aux limites du numérique. La première, le 16 décembre, est ouverte à tous (2500 personnes sont attendues). Cinq conférences animées par des journalistes ou des sociologues aborderont des questions telles que : « Peut-on élever ses enfants grâce à Internet ? », « Peut-on s’aimer grâce aux réseaux ? », « Peut-on sauver la planète grâce aux datas ? »…

35 ateliers d’environ trente minutes chacun seront également proposés. Ils permettront de s’initier à la programmation et à la manipulation de robots, de tester des casques de réalité virtuelle, de se mettre dans la peau d’un youtubeur ou d’un community manager, d’explorer les jeux vidéo, d’apprendre à protéger ses données personnelles, de s’initier à la retouche d’images, de comprendre l’univers de la data, de savoir dénicher les “fake news”, etc. La seconde journée du 17 décembre sera, elle, réservée à environ 600 collégiens et 400 professionnels.

Prévenir les dérives

Le but de ces 48 heures ? S’initier et « trouver sa place », selon les mots de David Kimelfeld, président de la Métropole. Mais aussi, alerter sur les limites. Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-la-Pape, qui recevra l’événement le 1er  décembre dans sa commune, veut donner à cette journée une vertu éducative : « Le numérique peut être source de danger pour les non initiés, notamment avec les dérives sur les réseaux sociaux, la théorie du complot qui se diffuse sur Internet… Il faut éduquer à l’utilisation de ces outils. »

> “Super demain”, ouvert à tous, dimanche 16 décembre, de 10 à 18 heures. Palais de la Bourse, place de la Bourse, Lyon 2e. Gratuit. Plus d’informations sur https://www.superdemain.fr  

Les collégiens auront leur matinée dédiée

600 collégiens venant de 20 collèges différents (Vénissieux, Saint-Fons, Lyon, Vaulx-en-Velin, Caluire, Oullins, Fontaines-sur-Saône) passeront leur matinée du 17 décembre à l’événement “Super demain”. La moitié vient d’établissements en REP (réseau d’éducation prioritaire) ou REP+.

«Il faut savoir que 80% des personnes qui ont suivi un MOOC (une formation en ligne ouverte à tous) ont au moins un Bac+3, souligne Dorie Bruyas, directrice de Fréquence écoles. Et seulement 0,4% des élèves inscrits à un MOOC ont un CAP ou moins… Cela nous montre qu’une offre pourtant gratuite et accessible à tous est réservée à un groupe d’initiés, donc que sensibiliser tous les publics au numérique est un enjeu de justice sociale. »

Durant cette matinée, les collégiens auront le choix entre plusieurs conférences : « Peut-on apprendre à s’aimer grâce aux selfies ? », « Peut-on être en sécurité grâce au numérique ? », ou encore, « Peut-on devenir célèbre grâce à Internet ? » Plusieurs ateliers leur seront également proposés sur différents thèmes (identité numérique, techniques et méthodes des publicitaires lors d’un shooting et d’une séance de retouche photo, robot, code et algorithme, etc.).

L’association Fréquence écoles accompagne les pratiques numériques

Créée en 1991, l’association Fréquence écoles accompagne les pratiques numériques des citoyens pour que chacun puisse devenir usager et compétent. Elle organise des ateliers, des conférences et des formations, et intervient beaucoup dans les écoles, mais aussi auprès des jeunes, des familles, des parents, des enseignants, des professionnels socio-éducatifs, etc.

15.000 personnes sont formées chaque année par l’association. C’est également elle qui a lancé le concept “Super demain”, il y a six ans.

Votre opinion ?

Connectez-vous pour commenter

Vous n’avez pas encore de compte ?