Lyon racontée par… Grégory Cuilleron : «J’allais jouer dans le parc du théâtre antique»

Grégory Cuilleron au Comptoir Cécil.  Photo Laurence PONSONNET
Grégory Cuilleron au Comptoir Cécil.  Photo Laurence PONSONNET

Ce cuisinier s’est fait connaître en participant à différentes émissions culinaires. À la tête des restaurants "Le cinq mains" dans le quartier Saint-Georges et "Le Comptoir Cécil" au sein de l’Hôtel Globe et Cecil en Presqu’île, il s’investit aussi pour le handicap.

Dans quel quartier avez-vous grandi et quel est votre premier souvenir lyonnais ?

«J’ai grandi à Saint-Georges. J’allais jouer dans le parc du théâtre antique adossé à la colline de Fourvière. Il y avait les balançoires à bascule. Et les restes d’anciennes canalisations souterraines étaient, pour moi, un terrain de jeu idéal.»

Avez-vous des quartiers que vous préférez à d’autres ?

« L’Île Barbe, avec son côté insulaire permet de s’évader de la ville. La Croix-Rousse où vivaient mes grands-parents, un quartier vivant, populaire, une sorte de village dans la ville. Au sud de la cathédrale Saint-Jean, l’authentique quartier Saint-Georges, discret, car délaissé des touristes. »

Quels sont vos bons plans shopping ?

« Ils se trouvent en Presqu’île. Moreteau pour le prêt-à-porter. Philippe Billon est de très bon conseil. Le Printemps pour le choix des marques transversales. Bobbies au Grand Hôtel-Dieu et Graphiti, pour les chaussures. Street Connexion pour leurs baskets. Le salon de coiffure Les Incorruptibles pour leur vraie coupe aux ciseaux. Et tous les antiquaires de la rue Auguste-Comte. »

Et en matière de gastronomie ?

«J’ai des goûts assez classiques. La Meunière, rue Neuve, pour son oreiller de la Belle Aurore. Le Café épicerie de la Cour des Loges pour son service impeccable, l’Atelier des Augustins pour sa cuisine moderne inspirée des saisons. Abel pour sa quenelle. Et la charcuterie Reynon pour son pâté-croûte d’enfer et ses sandwichs au cresson.»

Quels sont pour vous les lieux culturels incontournables à Lyon ?

«L’Institut Lumière et aussi le cinéma Saint-Denis, associatif, hétéroclite, qui propose plein de films à l’affiche. Le musée des Beaux-Arts pour le lieu lui-même, ainsi que sa collection. Le musée Gadagne avec la partie marionnettes. Sa muséographie a été refaite et lui a apporté un nouveau souffle. Le théâtre de Guignol, salle Molière, pour l’humour de ses revues de presse.»

Pouvez-vous nous confier votre rituel à Lyon ?

«Partir de la rue du Bœuf, prendre la montée des Chazeaux, puis celle de Saint-Barthélémy jusqu’à la Maison Pauline-Jaricot, traverser ensuite le jardin du Rosaire, et achever cette balade sur l’esplanade de Fourvière, pour admirer la vue.»

Pratique gregorycuilleron.fr

De notre correspondante Laurence PONSONNET

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