Gastronomie Après “Koh Lanta”, Maxime Stafrach ouvre son restaurant dans le 7e arrondissement de Lyon

Maxime Stafrach, Romain Madignier le chef, Charlotte et Antoine : l’équipe de  La table de Max. Photo Amandine EYMES
Maxime Stafrach, Romain Madignier le chef, Charlotte et Antoine : l’équipe de La table de Max. Photo Amandine EYMES

Connu pour son émotivité lors de sa participation à la dernière émission de TF1 Koh Lanta, le restaurateur lyonnais Maxime Stafrach ouvre son établissement La table de Max Bœuf et homard dès demain, mardi 11 septembre.

L’altruisme du restaurateur de 39 ans a fini par lui porter préjudice lors des derniers épisodes de l’émission. L’aventurier de “Koh Lanta Fidji” revient sur une expérience haute en couleur, qui a été l’un des éléments déclencheurs de l’ouverture de son restaurant.

Est-ce que l’aventure vous a changé ?

« Je vois les choses différemment, ça m’a apaisé. Mais je suis resté le même : je veux faire plaisir à tout le monde. »

Il paraît que vous étiez le candidat le plus émotif de la saison ?

« Ma femme était à quelques semaines de son accouchement et je n’avais aucune nouvelle. Donc les larmes montaient plus facilement Après, au montage, il n’a été montré que ça. »

Est-ce l’émission qui vous a poussé à ouvrir votre restaurant ? 

« Ça a fait partie des éléments déclencheurs mais c’est aussi l’arrivée de ma petite fille Lou et l’approche de mes 40 ans. Là-bas, la journée on est très productif mais il fait nuit dès 18 heures. Jusqu’à 6 heures du matin, on a le temps de cogiter. J’ai mûri mon projet comme ça. »

Pour un restaurateur, être privé de nourriture, ça devait être difficile…

« Je faisais du air food, imaginer des plats ça me nourrissait psychologiquement. Mais en parlant de steak au beurre, je me suis fait des ennemis. »

Avez-vous perdu du poids ?

« Seulement 700 grammes ! J’ai eu la chance de gagner beaucoup d’épreuves de confort avec de la nourriture à la clef : la côte de bœuf, les pizzas, le poisson, le brunch et la visite du village fidjien… »

Avez-vous découvert des spécialités culinaires sur place ?  

« J’ai découvert des ingrédients sur place, car je cuisinais sur le camp. Mais j’ai l’habitude de la cuisine exotique car ma femme, d’origine vietnamienne, cuisine des plats viets. »

Est-ce que les spécialités de l’île ont inspiré le menu de votre restaurant ?

« Pas du tout. Bœuf et homard, c’est un concept que j’ai découvert à Montréal et c’est une offre qui n’existe pas à Lyon. Avec mon équipe, Romain Madignier le chef, Charlotte en salle et Antoine en second de cuisine, nous proposerons des plats signatures tels que le roll de homard et sa mayonnaise cébette citron vert ou l’os à moelle gratiné. »

La table de Max, bœuf et homard, 46 avenue Jean Jaurès, Lyon 7e. Ouverture mardi 11 septembre. 

➤  Bœuf de chez Frédéric Bello, trois ou quatre races différentes chaque semaine.

➤  Homard de Bretagne.

➤  120 références de vins.

➤  Tartare de bœuf fait à la minute devant le client.

➤  Bar à sel et poivre.

➤  Collection de rhum, bourbon, Chartreuse, etc.

Formule midi à 23 €.

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