Lyon 3 Le stationnement payant autour de Grange-Blanche,c'est pas ça

Autour de l’hôpital Edouard-Herriot, c’est vide… Mais dans les rues gratuites,   c’est plein.  Photo d’archives Sophie Majou
Autour de l’hôpital Edouard-Herriot, c’est vide… Mais dans les rues gratuites, c’est plein. Photo d’archives Sophie Majou

« Le payant restera, ça a été arbitré », a indiqué le maire (PS) du 3e arrondissement, mardi soir. L’opposition dénonce une situation « dangereuse » pour les piétons.

« Une immensité vide dans les rues payantes autour de l’hôpital Edouard-Herriot », et « des gens qui se garent n’importe comment dans les petites rues autour, notamment sur les passages cloutés ». Pierre Bérat (LR) est monté au créneau en fin de conseil d’arrondissement, ce mardi soir.

Une rumeur…

On le sait, le problème n’est pas nouveau. Il existe même depuis le 1er février 2015, date à laquelle la Ville rendait payantes les rues Trarieux et Viala. Une décision alors prise en accord avec les HCL qui passait aussi au payant dans l’enceinte hospitalière. Un « dossier très compliqué tributaire des décisions de HEH », a répondu Laurent Peiser, adjoint aux Déplacements. « On a permis aux riverains adjacents de pouvoir bénéficier du stationnement “résident” à 16 euros par mois. Ils peuvent donc y garer leur voiture plus facilement qu’avant », a expliqué l’élu. Pour le reste, « on va voir comment on va traiter le sujet ».

« C’est dangereux aux intersections », insiste Pierre Bérat. « On met des PV à 135 euros : ça fait cher pour se stationner sur le trottoir ! », observe le maire, pour qui « la solution n’est pas de revenir en arrière ».

En octobre 2015, la mairie d’arrondissement réfléchissait pourtant à « un changement tarifaire des voiries ». Mais voilà Patrick Huguet (LR) qui fait état de « discussions entre les HCL et la Ville pour remettre la gratuité sur la rue Viala ». Une simple rumeur, « le maintien du stationnement payant ayant été arbitré », révèle Thierry Philip.

UPE2A, comme “Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants”. Un sigle et des mots comme l’Éducation nationale en a seule le secret. Quoiqu’avant, c’était pire avec les Enaf (Élèves nouvellement arrivés en France). En clair, donc, des cours de français intensif pour des écoliers venant d’ailleurs. La Ville décide de porter à 500 € l’allocation qu’elle verse à chacune des 21 unités, au lieu de 360 € « Combien d’enfants concernés ? », demande Nora Berra (LR). « Il y a une vingtaine d’enfants par groupe, un nombre qui fluctue en fonction des déplacements des familles », répond Yann Ben Hayoun, l’adjoint à l’Éducation. Nora Berra persiste. « Je n’ai pas cette donnée », concède Anne Brugnera, l’adjointe (PS) à la Ville. 

Sophie Majou

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