Transports La Métropole remboursera 250 € à l’achat d’un vélo électrique

L’aide de la Métropole permet de booster les ventes d’un objet qui reste cher.  Photo Maxime JEGAT
L’aide de la Métropole permet de booster les ventes d’un objet qui reste cher. Photo Maxime JEGAT
« Le report modal par le vélo électrique permet d’avoir des rues moins bruyantes, moins polluées. On peut pédaler plus haut, plus loin et plus longtemps dans la vie. Si les plus de 60 ans représentent 2 % des utilisateurs de Velo’v, les plus de 55 ans ont représenté 35 % des bénéficiaires de l’aide du Grand Lyon, en 2012, pour l’acquisition d’un vélo électrique. » Gilles Vesco, délégué aux Nouvelles mobilités à la Métropole / Photo d'archives Maxime jegat
« Le report modal par le vélo électrique permet d’avoir des rues moins bruyantes, moins polluées. On peut pédaler plus haut, plus loin et plus longtemps dans la vie. Si les plus de 60 ans représentent 2 % des utilisateurs de Velo’v, les plus de 55 ans ont représenté 35 % des bénéficiaires de l’aide du Grand Lyon, en 2012, pour l’acquisition d’un vélo électrique. » Gilles Vesco, délégué aux Nouvelles mobilités à la Métropole / Photo d'archives Maxime jegat
L’aide de la Métropole permet de booster les ventes d’un objet qui reste cher.  Photo Maxime JEGAT « Le report modal par le vélo électrique permet d’avoir des rues moins bruyantes, moins polluées. On peut pédaler plus haut, plus loin et plus longtemps dans la vie. Si les plus de 60 ans représentent 2 % des utilisateurs de Velo’v, les plus de 55 ans ont représenté 35 % des bénéficiaires de l’aide du Grand Lyon, en 2012, pour l’acquisition d’un vélo électrique. » Gilles Vesco, délégué aux Nouvelles mobilités à la Métropole / Photo d'archives Maxime jegat

La prime de 250 €, dans la limite de 25 % du prix du vélo neuf, sera effective à partir du 1er janvier 2017 et jusqu’au 31 décembre 2020.

Une prime non négligeable

La Métropole versera 250 € dans la limite de 25 % du prix d’un vélo électrique aux habitants qui s’équiperont d’un vélo électrique neuf. Cette aide, votée à la rentrée de septembre, sera valable à partir du 1er janvier 2017 et ce, jusqu’au 31 décembre 2020. Au total, c’est une enveloppe d’un million d’euros que la collectivité souhaite consacrer à l’opération, soit 250 000 € par an pendant quatre ans. 

Gamme de prix

Une aubaine pour les cyclistes, ces vélos étant relativement onéreux. Il faut en effet débourser entre 500 €, en entrée de gamme, et 3 000 €, voire plus, pour leur acquisition. 

Conditions de ressources ?

En 2012, l’allocation de l’aide de 250 € du Grand Lyon n’était pas conditionnée aux ressources de l’acquéreur. Or, une étude réalisée par la communauté urbaine a montré que l’Ouest lyonnais représentait la plus grosse part des bénéficiaires, en 2012. Selon nos informations, l’exécutif de la Métropole s’interrogerait sur l’opportunité d’assujettir l’aide aux ressources des demandeurs.

Avantages

Ce mode de déplacement permet de grimper facilement, d’aller plus loin, plus vite, et sans trop se fatiguer. On peut ainsi actionner l’assistance à l’aller, en direction du bureau (pour ne pas arriver en sueur) et choisir d’alléger la motorisation en rentrant chez soi, histoire de se dégourdir les jambes.

Gardiennage

Un vélo électrique restant un objet lourd… et cher, il faut pouvoir disposer d’un endroit sûr et pratique pour l’entreposer. Chez soi, ou dans les emplacements sécurisés dans les parkings de la ville. 

Économie

Les revendeurs de vélos électriques de l’agglomération se frottent déjà les mains : la précédente aide offerte par le Grand Lyon, en 2012, avait boosté les ventes. « Cela va doper aussi le marché du vélo électrique d’occasion », analyse Gilles Vesco, délégué aux Nouvelles mobilités à la Métropole, tablant sur le fait que des propriétaires déjà équipés feront un nouvel achat, tout en revendant leur ancienne bicyclette.

Quand le Grand Lyon équipait l’Ardèche…

Lors de la précédente édition de 2012, qui avait d’ailleurs débordé sur 2013, 1 700 subventions de 250 € avaient été allouées. Reste que des habitants de l’Ardèche et de la Drôme, s’étaient à l’époque équipés aux frais du Grand Lyon, les factures ayant été établies aux noms et adresses d’habitants de l’agglo, famille ou amis. Difficile à contrôler !

S. M. (avec T. G.)

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