On a testé pour vous Chute libre indoor : s’envoyer en l’air, même pas peur !

Au premier vol, je décolle d’à peine un mètre. Au deuxième, toujours aidée  par mon moniteur, je vais un peu plus haut. Grisant !  Photo Richard MOUILLAUD
Au premier vol, je décolle d’à peine un mètre. Au deuxième, toujours aidée par mon moniteur, je vais un peu plus haut. Grisant ! Photo Richard MOUILLAUD
Après les amateurs, c’est au tour des pros de défier les lois de la gravité.  Photo Richard MOUILLAUD
Après les amateurs, c’est au tour des pros de défier les lois de la gravité. Photo Richard MOUILLAUD
Au premier vol, je décolle d’à peine un mètre. Au deuxième, toujours aidée  par mon moniteur, je vais un peu plus haut. Grisant !  Photo Richard MOUILLAUD Après les amateurs, c’est au tour des pros de défier les lois de la gravité.  Photo Richard MOUILLAUD

Utilisé d’abord par les militaires pour s’entraîner au saut en parachute, la chute libre indoor s’applique à présent aux loisirs. Un centre a ouvert, ce mercredi, à Saint-Priest. Nous l’avons testé. Et ça décoiffe !

Un grand espace design aux murs gris ponctués de photos de sauts en parachute. Là, un petit coin de style “diner’s” et un bar. Ici, un mini-amphithéâtre et au centre un large tube de verre. C’est iFly, le premier centre de chute libre indoor à ouvrir en Rhône-Alpes.

Suivez le guide

À peine arrivé, vous êtes pris en charge par le moniteur qui vous accompagne tout au long de votre baptême. Le mien s’appelle Yann. Il est souriant, encourageant, rassurant. Essentiel, car on a beau savoir qu’on ne va pas sauter d’un avion, l’expérience reste assez intimidante. Après un briefing, vous pénétrez dans une salle pour visionner une vidéo où on vous explique la position de base et les gestes à connaître. À l’intérieur du tube, vous n’entendez rien. La communication est avant tout visuelle. Deux doigts droits : redressez les jambes ; deux doigts pliés : repliez-les ; poing fermé, petit doigt et pouce relevés : relaxez-vous ; pouce en l’air : c’est parfait.

Un, deux, trois : sautez

Enfiler des tennis (on vous en prête si vous n’en avez pas), la combinaison, mettre les bouchons d’oreilles, les lunettes protectrices et le casque… Je suis équipée. Il est temps de pénétrer dans le petit sas, de s’asseoir sur le banc et d’attendre mon tour. Derrière une sorte de régie souffle, un technicien active la machine. Elle peut propulser de l’air jusqu’à 290 km/h. Pour mon premier vol, la puissance n’est “que” de 180 km/h. Bras repliés devant le torse, mains au niveau des épaules, j’entre dans le tube, guidée par Yann. Immédiatement, comme on me l’a appris, je place mes bras à hauteur des yeux, tente de garder le menton levé et me retrouve à l’horizontale. Difficile de maintenir la position. Un geste de travers et la prise d’air ne fonctionne pas. Mon moniteur m’aide à rectifier. Je vole… À quelle hauteur ? Difficile à dire et cela n’a aucune importance. La minute passe très vite. Je retourne dans le sas.

Recommencez

C’est au tour d’une autre participante de passer. Puis, à moi de me lancer dans la seconde tentative. C’est un peu plus facile. Il faut laisser jouer la mémoire du corps. Je sens que je vais un peu plus haut.. Et lorsque Yann me propose, pour une 3e session, de tenter le “Fly up”, je dis oui. Ensemble, nous montons en cercle. Tout tourne autour de moi. C’est grisant. Bilan de l’essai : très concluant.

Céline Bally

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