FOOTBALL - OL Une historique passe de neuf ?

Housem Aouar exulte après l’ouverture du score devant Troyes, une joie répétée à Strasbourg ?  Photo Stéphane GUIOCHON
Housem Aouar exulte après l’ouverture du score devant Troyes, une joie répétée à Strasbourg ? Photo Stéphane GUIOCHON

Samedi à Strasbourg, L’OL jouera un match qui pourrait être décisif. Et entend tout mettre en œuvre, même sans Lopes, Marcelo et Diakhaby, pour gagner son 9e match d’affilée, un pari encore insensé il y a deux mois.

L’OL a conservé sa deuxième place après un match maîtrisé contre Troyes. Et une certitude est là, Lyon a bien son destin entre les pieds. Même si l’OM par la voie d’un appel a mis un beau caillou dans la chaussure de l’OL en obtenant les suspensions de Marcelo et Mouctar Diakhaby pour Strasbourg.

Match de la saison en Alsace

Samedi, l’Olympique Lyonnais prendra donc la direction du stade de la Meinau. Ce sera un moment historique puisque l’OL ne s’y est plus produit depuis le 19 avril 2008, et qu’après un succès 2-1, la route du doublé lui était ouverte. Mais ce voyage en Alsace constituera également un tournant qui pourrait être décisif. « Lille ayant gagné à Toulouse, on s’attend à une rude réception de Strasbourg », dit Bruno Genesio.

Tousart, Solet ou Yanga Mbiwa en défense centrale ?

L’OL a la semaine pour se préparer et penser aux solutions en défense centrale. Lucas Tousart, Oumar Solet 18 ans, (venu de Laval cet hiver sous la forme d’un prêt payant) et Mapou Yanga Mbiwa sont des alternatives. L’OL visera à la Meinau un 9e  succès d’affilée, record lyonnais établi par la « team Juninho » en 2006-2007. Alors une fantastique passe de dix contre Nice le 19 mai, dans un stade archi-comble serait envisageable.

Les raisons d’un retour éclair

Elles tiennent à la ténacité des dirigeants. Jean-Michel Aulas d’abord qui récupère d’une lourde opération au genou est à « plein-temps » sur la structure. Convalescent de début février à la mi-mars, une période correspondant à la baisse de régime de l’équipe, Jean-Michel Aulas a, physiquement, fait son retour aux affaires pour le match brûlant à Marseille le 18 mars. Et les joueurs sont repartis, en ajoutant le fait que Bruno Genesio, conforté, a passé quelques nuits à faire et refaire son équipe.

Le sens collectif est arrivé

Important, Lyon grandement remanié l’été dernier (14 départs et 8 arrivées) a trouvé le moule. Les hommes se connaissent, et se comprennent désormais quand les langues françaises, espagnoles, néerlandaises, portugaises, anglaises s’entrechoquaient. Alors si la gestion de l’axe central est réussie, l’OL n’aura plus d’obstacles lui empêchant de revoir la Ligue des champions.

Christian LANIER

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