Insolite Un tour de France à vélo de 4 157 km en 40 jours

« C’était un voyage sans contrainte, avec le seul engagement que je me suis donné à moi-même », explique le Villeurbannais, ici devant les falaises de Fécamp.   Photo DR
« C’était un voyage sans contrainte, avec le seul engagement que je me suis donné à moi-même », explique le Villeurbannais, ici devant les falaises de Fécamp. Photo DR

Le voilà de retour à la maison. James Bansac, un Villeurbannais de 27 ans, est parti (re)découvrir son pays et ses habitants.

Dans la famille Bansac-Cuvex-Rauber, qui réside rue Francis-de-Pressensé, on a fêté l’exploit.

James Bansac, 27 ans, qui se rêvait un temps avocat, vient de terminer son tour de France avec un vélo léger. En 40 jours, il a parcouru 4 157 kilomètres pour visiter le patrimoine culturel, historique et architectural de la France.

Peites galères et grandes joies

Avec une moyenne de 28 km à l’heure, il était parti direction l’Auvergne, le 26 mars. Il a pédalé une centaine de kilomètres par jour, parfois emprunté des montées de 14 % dans les Pyrénées, et passé huit cols en trois jours. Fatiguant.

Au fil de son périple, le jeune Villeurbannais a aussi réalisé de nombreuses rencontres. « J’ai le souvenir de cet Allemand de Munich avec qui j’ai roulé une trentaine de kilomètres, et les représentants de différents clubs de cyclotouristes croisés sur la route », confie James, qui a été hébergé par des amis et des membres de sa famille. « J’ai seulement passé une nuit sur le banc d’un village. » Les flèches de Chartres, la cathédrale de Rouen, les falaises de Fécamp, la pointe du Raz… Il en a pris plein la vue et plein les jambes.

« Un jour, trempé sous une pluie battante, je me suis fait une entorse, j’ai accepté d’être transporté par un automobiliste. Je garde plein de bonnes images, la Provence et le Mont-Ventoux par 25 centimètres de neige ! C’était un voyage sans contrainte, avec le seul engagement que je me suis donné à moi-même. »

Sa grand-mère, Paule Cuvex, qui fut longtemps rééducatrice à l’école Jules-Guesde, est très fière de lui et cite Rousseau pour parler de cette recherche du bonheur : « En un mot, l’espèce du bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux que de ne pas faire ce que je ne veux pas ». Pour son petit-fils, c’est maintenant un nouveau challenge à décrocher. Il vient de tenter le concours pour entrer dans la gendarmerie. Son rêve ? Intégrer un peloton de haute montagne.

Qui que quoi ?


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