Espaces verts Les six parcs du centre-ville de Lyon où profiter du soleil

L'indétrônable parc de la Tête d'Or. / Photo Marion Saive
L'indétrônable parc de la Tête d'Or. / Photo Marion Saive

Classée 4e ville la plus verte de France, Lyon offre un panel d’espaces verts en cœur de ville. Les beaux jours reviennent et les Lyonnais commencent déjà à envahir les pelouses. Pour vous aider à choisir le parc adapté à vos besoins et vos envies, on a fait le tour des six plus gros en centre-ville, en partant du plus petit.

< Pour les repérer sur la carte >

Parc Georges Bazin, un air de vacances

Le parc Georges Bazin (2,1 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

Les boules de pétanque qui s'entrechoquent, les serviettes étalées dans l'herbe, les couples qui se bécotent sur les bancs en fer forgé... Comme un air de vacances dans ce petit parc de 2,1 hectares, en plein cœur de la zone pavillonnaire du quartier-village de Montchat.

A la croisée de Villeurbanne, des 3e et 8e arrondissements, le parc Georges Bazin est facile d’accès (notamment par la ligne 3 du tramway) et sa pelouse vite prise d’assaut aux beaux jours. On y vient pour pique-niquer, jouer au funambule sur une slackline tendue entre deux platanes, faire des mots croisés au soleil ou papoter entre mamans à la sortie de l’école.

Ici, toutes les générations se côtoient. Deux tables de ping-pong, un terrain multi-sports cloisonné et des jeux de grimpe pour les 8-12 ans, tourniquets et toboggans pour les tout-petits, places assises à l’ombre des pins pour les seniors… Chacun y trouve son compte. Sauf, peut-être, les joggeurs et cyclistes : le tour de piste est vite bouclé.

- Le plus : l’espace en demi-cercle ombragé et agrémenté de colonnes à la romaine, près du parc à chiens.
- Le moins : plébiscité par les habitants, sa pelouse est très vite envahie.

Ouvert de 7h15 à 22h15

Parc Chambovet, la nature à l’état sauvage

Parc Chambovet (3 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

Un air champêtre souffle sur ce parc de 3 hectares niché sur la colline du 3e arrondissement. Ici, l’herbe est haute, pas toujours bien taillée, et c’est ce qui plaît aux habitués. Dans cet éco-jardin, les enfants se satisfont de choses simples. Grimpent aux arbres, dévalent la pente en bout de terrain, improvisent un foot sur la pelouse, construisent des cabanes. Les seniors se plaisent à faire le tour de ce parc arboré et ombragé, les plus sportifs partent à l’assaut du parcours de santé.

Au square, les mamans papotent, gardent un œil sur leur progéniture, hissée sur le petit pont de singe. Au milieu des arbres, trône une table de ping-pong bétonnée. Les bancs en bois, disséminés aux quatre coins du parc, en retrait du sentier, offrent quelques moments d’intimité.

Depuis la partie gazonnée, on pose sa serviette et on profite de la vue panoramique sur Lyon. En contrebas de la butte, on s’allonge au soleil, face au jardin ouvrier du Clos Chambovet. Un cadre naturel, en cœur de ville. Comme à la campagne.

- Le plus : un espace au revêtement de sable peut faire office de terrain de pétanque, à droite de l’entrée.
- Le moins : peu d'infrastructures sportives.

Ouvert de 7 heures à 22 heures.

Parc de la Cerisaie, mini Tête d’Or bourgeois-bohème

Parc de la Cerisaie (4,2 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

Ancienne propriété bourgeoise d’une famille de teinturiers sur soie, le parc croix-roussien de 4,2 hectares, le plus boisé de la ville (1200 arbres) après celui de la Tête d’Or, a conservé son côté propret et très entretenu.

Le terrain vallonné de la Cerisaie invite à la découverte des multiples recoins jalonnés de sculptures contemporaines et de niches en pierres. Derrière l’imposante villa Gillet, un jardin rectangulaire parfaitement tondu bordé de tulipes, incite les seniors à se poser un instant sur un banc, à l’ombre d’un arbre. A l’avant du pavillon, les musiciens prennent possession de la pelouse ronde pour jouer quelques airs de guitare.

On vient là en amoureux profiter de la vue dégagée sur le 5e arrondissement et les Monts du Lyonnais. Exposé plein ouest, le spot parfait pour assister aux couchers de soleil, les pieds dans l’herbe. Les enfants disposent d’une aire de jeux au sol amortissant, les adultes d’une station vitalité/fitness.

En contrebas du parc, des étendues d’herbe abruptes semi-ensoleillées appellent à la sieste. On poursuit le sentier pentu, et l’on débouche sur les quais de Saône. Hissée en haut d’une butte, la vigne du clos des Canuts : 300 pieds de cépage gamay, parrainés par les adhérents de l'association La République des Canuts, jumelée avec la République de Montmartre. Inédit dans le centre-ville lyonnais.

- Le plus : les deux parcours d’orientation proposés en partenariat avec l’association culturelle et sportive lyonnaise, PESD.
- Le moins : pas de terrains de foot ou de basket pour les ados.

Ouvert de 8 heures à 22 heures à partir du 1er mai

Parc Sergent Blandan, la mutation réussie

Parc Sergent Blandan (17 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

On récupère son enfant à la sortie de l’école Julie-Victoire Daubié (Lyon 7e) et on file se promener dans cette ancienne caserne reconvertie en esplanade à ciel ouvert. Poumon vert de ce quartier en restructuration.

Sur l’immense place d’Armes (une mini-place Bellecour), des profs de sport improvisent une séance de demi-fond avec leurs élèves, parents et enfants s’initient au roller sur la piste bétonnée, les étudiants de l’école de Condé croquent les vestiges du magasin d’habillement des soldats. Car l’enceinte militaire a conservé ses remparts d’autrefois et aménagé des aires de jeux « esprit château-fort ». Les 8-12 ans partent à l’assaut de la Vague des remparts, une énorme aire de jeux boisée faite de murs d’escalade, de toboggans et de passages secrets.

Peu arboré et donc très ensoleillé, les personnes âgées fuient ce parc de 17 hectares, plus prisé des joggeurs et des ados. Grands transats en bois, skate-park, espace muscu, city-stade, tables de ping-pong, terrains de foot, de volley ou de badminton…

Les « jardins de reconquête », en contrebas des barres d’immeubles du boulevard des Tchécoslovaques, recèlent d’infrastructures sportives. Dalles en béton apparentes, carcasses de hangars réaménagées en pergolas… Effet home-staging. Au loin, une vaste pelouse propice aux pique-niques et parties de foot.

- Le plus : le parc à chiens, accessible depuis l’entrée du boulevard des Tchécoslovaques
- Le moins : pas de jeux adaptés aux tout-petits.

Ouvert de 6h30 à 22h30

Parc de Gerland, colchiques dans les prés

Parc de Gerland (18 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

Des étendues de prairie à perte de vue, des plants potagers, de grandes allées fleuries et arborées, des chemins bordés de canaux, des pelouses à tire-larigot… Niché entre le Rhône et le centre d’entraînement de l’Olympique lyonnais, ce parc de 18 hectares labellisé écoresponsable et jardin remarquable, fait le bonheur des amoureux de la nature. Ici, on respire. Impossible de se marcher dessus.

Tout est possible et envisageable : improviser une partie de boules entre collègues sur la pause de midi, casser la croûte dans les herbes hautes ou déjeuner sur les mange-debout, courir le long du Rhône, se balader entre les plants de cassis et de fraisiers, piquer un roupillon dans l’herbe, faire un tour de vélo en famille, bouquiner ou lézarder au soleil sur les planches en bois.

Après le footing, on s’étire sur les rondins de bois, on s’assoit sur un banc le temps de récupérer de sa course, et on écoute le coulis de l’eau mêlé au coin-coin des canards. Les sportifs apprécieront le skate-park, le coin musculation et les terrains de basket et de football. Les plus petits passeront un temps infini sur l’aire de jeux cloisonnée de haies, passant des jeux à ressort aux toboggans, des balançoires aux maisonnettes en bois.

- Le plus : les ateliers « nature » aux quatre coins du parc : l’hôtel à abeilles, refuge pour insectes et lieu d’observation des promeneurs ou l’installation sonore « Animots » qui invite à l’évasion, près de la Maison des fleurs.
- Le moins : l’autoroute, de l’autre côté du Rhône : on entend forcément un peu les voitures.

Ouvert de 6h30 à 22h30

Parc de la Tête d'Or, le Retiro à la française

Parc de la Tête-d'Or (105 hectares)

© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive
© Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive © Photo Marion Saive

La légende dit que la tête d’un Christ en or git quelque part sous ses 105 hectares de terrain. Un jardin botanique et un zoo en accès libre, un lac de 16 hectares, une Roseraie de 30 000 rosiers. De grandes et larges pelouses, des sentiers arborés, une tripotée d’îlots, des parterres de fleurs à tout-va.

Ici, on est libre de ses mouvements. On longe les berges, on déambule dans les serres à la découverte de plantes exotiques, on assiste aux envolées d'oies sauvages, on profite du calme de l’île Gandhi, on reste baba devant les petits pandas roux qui déambulent dans leur enclos, on se perd dans les allées tortueuses à bord d’une Rosalie, on prend un pot à la buvette avec vue sur le lac, on zieute les pêcheurs en espérant qu’un poisson morde à l’hameçon.

Les enfants se délectent des balançoires, des quads à pédales, du grand carrousel, des balades à poneys et du mini-karting, embarquent avec leurs parents dans le petit train touristique.
Cet immense jardin aux allures du Retiro de Madrid, créé en 1856, parfaite alliance entre faune et flore, ravit les fous de running, vélo et rollers, qui en ont fait leur QG. On marche, encore et encore, et on ne voit pas le temps passer (il faut bien 2 heures pour faire le tour complet de 4 km à pied). En fin de piste, on s’étend de tout son long sur l’énorme pelouse, pieds en éventail et soleil plein les mirettes.

- Le plus : les activités nautiques proposées les mercredis et samedis pour canoter à bord d’une barque, d’un pédalo ou d’un petit bateau à moteur électrique.
- Le moins : c’est le plus grand parc de la ville mais aussi le plus touristique, et donc le plus bondé.

Ouvert de 6h30 à 22h30. Aire d’ébats pour chiens à l'intérieur du parc.

Retrouvez notre Story Map

Marion Saive (marion.saive@leprogres.fr)

Qui que quoi ?


Newsletter

Restez informés de l’actualité de Lyonplus.com Inscrivez-vous gratuitement à notre lettre d'information.

Votre opinion ?

Les commentaires sont clos.